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21/04/2015

Collecter l’épargne de proximité pour la réinvestir dans des TPE de proximité

Créons des fonds d’investissement de proximité (FIP), ce sont de bons outils de mobilisation de l’épargne privée pour le développement économique local. Un FIP est une variété de fonds commun de placement à risque (FCPR) ayant pour vocation d’investir à une échelle locale, un minimum règlementaire (fixons-le à 70%) de l’argent collecté dans le capital des TPE/PME locales, technologiques ou non, mais non cotées en Bourse. Le pourcentage restant des fonds collectés devant être placé en sicav sécurisées. Les PME cotées sur Enternext , le tout récent marché des PME sensé remplacer les moribonds (trop peu de transactions) Alternext et Marché Libre, sont assimilées à du non coté.  

Outre la contrainte géographique, tout FIP devra investir dans un territoire limité à 3 régions administratives nationales limitrophes, et cette contrainte vaudra pour 4/5e de l’actif du fonds au minimum, il y aura une contrainte d’investissement. Le FIP devra investir en fonds propres, donc en actions du capital des TPE/PME locales non cotées sur Euronext Brussels. En outre, 1/5e de l’actif du fonds devra être dédié au financement de la création d’entreprises et des start-ups (entreprises de moins de 4 ans). Lire la suite

20/04/2015

Taxons autrement les entreprises et le choc de compétitivité ne se fera pas au détriment de la collectivité !

La simplicité des solutions préconisées tant par le patronat tant flamand que par le patronat francophone pour surmonter les défis de l’économie, à savoir : d’abord restaurer la compétitivité des entreprises afin d’engendrer des recettes qui, elles, serviront à rééquilibrer les finances publiques ; trahissent une logique qui à terme prône une diminution substantielle des dépenses publiques.

En réalité, les « mesures courageuses devant être prises par les pouvoirs publics », dixit Jo Libeer, patron de la VOKA, consistant essentiellement à baisser colossalement les charges sociales des entreprises afin d’engendrer un véritable choc compétitif n’engendreront pas forcément des recettes fiscales substantielles pour l’État. En effet, si on comprend aisément qu’une réduction massive de charges patronales engendre une amélioration sensible de la compétitivité des entreprises et donc de leur taux de marge d’exploitation, l’amélioration de celui-ci n’est pas forcée de déborder sur le taux de marge bénéficiaire, surtout si les bénéfices de la société sont taxés au taux nominal de 33,99 %. Lire la suite

18/04/2015

Cinq mesures de soutien aux PME qui ne coûteraient rien à l’État

Pour transformer les régions francophones de Belgique en profondeur et renouer avec la croissance, il faut une large mobilisation de toute la société et, au premier rang, des chefs d’entreprise. Ceux-ci sont ouverts au dialogue et ont identifié, pour relancer l’effort productif des (T)PME, de nombreuses mesures qui n’entraînent pas nécessairement de coût pour l’État.

Le financement à long terme des TPE (très petites entreprises : moins de 20 salariés, chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros)/PME (20 à 249 salariés, chiffre d’affaires entre 2 et 50 millions d’euros) peut être renforcé par la création  de nouveaux contrats d’assurance-vie multisupport, orientés vers le financement des (T)PME cotées ou non cotées. Cela n’entraîne pas de charges supplémentaires pour le budget de l’État et représenterait 150 ou 300 millions d’euros de ressources supplémentaires, par an, pour les (T)PME. (lire la suite)