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06/09/2017

Le financement participatif ne fait peur à aucun des financeurs traditionnels

Les banques n’ont en fait jamais eu de raisons de s’inquiéter. D’emblée, les banquiers ont considéré les sites de financement participatif comme sympathiques et utiles, car les services qu’ils proposent sont complémentaires des leurs. En outre, les banquiers savaient de toute façon que ces sites devraient prouver à un moment ou à un autre leur capacité à absorber une forte demande tout en restant rentables et en assurant un service de qualité.

Les banquiers connaissent depuis longtemps (ils ont l’expérience) toutes les variables de l’équation : chaque mois, ils accordent plusieurs milliards d’euros de crédits à la consommation, tandis qu’en face, les plateformes de crowdlending dans leur ensemble n’engendrent que quelques millions d’euros…

Et si les banques se sont insurgées avec mollesse (elles ont pratiquement laissé faire) contre les coups de canifs portés à leur monopole (les ordonnances élargissant le nombre d’exceptions au monopole bancaire, notamment celle permettant aux particuliers de financer des projets en prêtant de l’argent contre un intérêt, et celle permettant aux particuliers de se prêter de l’argent entre eux), c’est parce qu’elles savaient bien que les plateformes leur demanderaient à un moment ou à un autre de venir à leur secours.

 

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30/07/2017

Évaluer le sweat equity entre les associés dans le cadre du lancement d’un nouveau concept de restaurant

Voici une demande reçue sur le blog d’un cabinet spécialisé en valorisation financière de startups :

« Mon partenaire et moi essayons de lancer un nouveau concept de restaurant. Nous avons tous les deux une grande expérience opérationnelle dans ce secteur et nous approchons les investisseurs potentiels en affichant notre capital sueur dans le deal. Comment pouvons-nous, dans cette transaction, négocier ou établir une valeur financière pour notre sweat equity, de manière à pouvoir disposer d’un point de référence pour déterminer combien nous apportons dans la transaction et combien nous sommes prêts à donner en échange pour leurs investissements ? »

 

Éléments de réflexion :

1)     La valeur dévolue au capital sueur dépend de plusieurs variables, telles l’expérience des fondateurs dans l’ouverture de restaurants, leur expertise opérationnelle, les efforts déjà fournis (legs work), les autres facteurs qu’ils mettent sur la table (par exemple un droit au bail à des conditions avantageuses), l’étendue de leur rémunération avant l’ouverture officielle (pre opening management fee) et après celle-ci (post opening salary), et bien sûr, le concept lui-même.

 

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25/07/2017

Porteurs de projet: vos deux dilemmes pour partager votre capital

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés du partage des actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et elles se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

-         D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

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