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06/03/2017

Valorisation de startups: approche empirique du calacul du ROI réel

Supposons que les prévisions de bénéfices de l’entreprise pour l’année estimée de sortie soient de 1 million d’euros en l’an 5. Et que le multiple exigé sur les bénéfices pour une entreprise comme celle-ci soit de 8. La valeur de la société au moment d’en sortir sera donc de 8 millions d’euros.

Si le financeur détient une participation dans le capital de, par exemple, 15 %, il recevra à sa sortie15 % de 8 millions d’euros, soit 1,2 million d’euros.

 Quel aura été le taux de retour sur investissement (TRI ou ROI en anglais) de l’investisseur pendant ce laps de temps ?

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05/03/2017

Ce que j'ai appris en tant que business angel

Je suis business angel depuis pas mal d’années maintenant, et chaque année je prends un moment pour essayer de comprendre ce que j’ai appris au cours de mon périple entrepreneurial et comment j’ai évolué.

À l’origine, l’idée de devenir un investisseur providentiel était très romantique. L’espoir était de financer et de partager le rêve qu’un entrepreneur m’aurait décrit sur une serviette de table et qu’ensuite nous aurions été capables de faire découvrir au monde le nouveau remplaçant de Google. Bien que ce soit une illusion tentante, j’ai réalisé que c’était également extrêmement naïf. Avoir des idées géniales n’est pas suffisant – les transformer en réalité est bien plus difficile.

C’est la raison pour laquelle je ne m’enthousiasme plus tellement sur l’idée elle-même. Bien que j’admire et respecte la créativité et l’innovation, je réalise maintenant qu’elles ne sont ni nécessaires ni suffisantes au succès d’une start-up. Des idées du genre tir lunaire sont amusantes à écouter ou à lire, mais excessivement difficiles à mener à bien.

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03/03/2017

Start-uppeurs: n'ayez ni honte ni crainte à avouer vos échecs!

Un de mes fondateurs  m’a appelé en pleurs. Il se sentait terriblement coupable et honteux d’avoir à mettre les clés de sa start-up sous le paillasson, parce qu’il n’arrivait pas à joindre les deux bouts. Il a essayé toutes les options de sauvetage qui lui semblaient possibles, mais toutes ont échoué. Il était embarrassé, et effrayé à l’idée que je puisse le réprimander et le juger sévèrement. J’étais son plus gros ange financier et il avait le sentiment de m’avoir laissé tomber en ayant consumé tout mon investissement, et en ayant rien à me montrer ou à m’offrir en contrepartie.

 J’ai essayé de le rassurer en tentant de rééquilibrer son point de vue. « En tant que business angel, je sais, je comprends et j’accepte le fait que la plupart des startups échoueront, après tout, c’est la destinée de la majorité d’entre elles, donc vous n’avez pas à vous martyriser. Même pour un investisseur providentiel chevronné il est impossible d’identifier quelle jeune pousse réussira à coup sûr, c’est d’ailleurs pourquoi j’assume que toutes celles dans lesquelles j’ai investi connaîtront des revers. Pour autant, cela ne veut pas dire que j’aime jeter mon argent par les fenêtres. Mais j’exerce une activité à très haut risque et par conséquent je dois être réaliste, c’est pourquoi je ne peux me fâcher parce que votre start-up particulière s’est crashée.

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