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01/07/2017

Porteurs de projet: ce qui mine votre présentation

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici quelques erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  •  Sous-estimer le timing et l’environnement

Si la start-up vise un sujet où Google est présent, ce n’est plus le moment… Idem si dix startups sur-financées rentrent sur le sujet en même temps, ce n’est pas opportun !

Une bonne idée ne suffit pas, il faut aussi l’avoir au bon moment. Toutes les astuces du monde ne servent à rien si l’on ne maîtrise pas le fameux time to market , c’est-à-dire savoir quand se lancer. Une bonne idée au mauvais moment devient vite une mauvaise idée.

D’ailleurs, l’important, ce n’est pas forcément d’avoir l’idée en premier, c’est plutôt de réussir à l’appliquer et à la vendre.

 

  • Ne pas enraciner votre estimation de valeur dans la réalité.

 

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28/06/2017

Porteurs de projet: évitez ces erreurs trop fréquentes

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici quelques erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  • Se focaliser sur les partenariats

Un cynique pourrait dire que souvent un partenariat signifie que deux parties (sociétés) se mettent ensemble pour compenser leurs insuffisances respectives. Dans bien des cas le partenariat s’apparente à 2+2 =3. C’est donc bidon !

Mieux vaut se concentrer sur les ventes ! Et incarner une maxime chère à la plupart des capitaux-risqueurs : Sales fixes everything.

Atteignez vos chiffres de vente ! Il n’y a que cela qui compte. On se fiche pas mal des partenariats.

 

  • Croire que les brevets sont une barrière à l’entrée

 

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27/06/2017

Startuppeurs: vous avez un réel problème à définir votre stratégie commerciale

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici deux erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  • Ne pas savoir ce que vous êtes et/ou n’êtes pas

En d’autres mots, ne pas définir clairement le business modèle.

Plusieurs types de modèles économiques sont possibles. N’essayez pas de les englober tous à la fois pour convenir à un maximum de personnes (usagers, clients…).

C’est un constat : les startups ont trop souvent un modèle économique hybride (multiple). Par exemple, vouloir développer une activité « B to C » tout en se positionnant également sur le « B to B » car cela permet d’engendrer du cash rapidement….

Tout comme un mangeur de viande préfère un simple couteau à viande plutôt qu’un couteau suisse (multifonctionnel mais pas adapté), les investisseurs aiment les modèles purs et misent sur les startups qui ont une idée claire de leur modèle économique !

  • Ne pas détailler la stratégie commerciale

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