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02/07/2017

Porteurs de projet: débarrassez-vous des habitudes stériles!

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici une erreur fréquemment commise lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

 Ne pas connaître les spécificités de l’investisseur auquel on s’adresse.

Cela semble l’évidence même, et il est donc sidérant de constater à quel point on n’y prête si peu d’attention. Questionnez-le au préalable : histoire de vérifier s’il a bien des fonds disponibles à investir immédiatement (sinon, il vous rencontre uniquement pour « rester dans le marché »), s’il a déjà investi auparavant dans des affaires similaires et s’il ne siège pas déjà au conseil d’administration d’une quinzaine d’autres sociétés.

Après un long et fastidieux chemin parcouru dans le dispositif d’aide à la création et au financement d’entreprises où les porteurs de projet sont ballotés d’une structure publique ou privée à une autre vient enfin le moment périlleux de tendre sa sébile aux investisseurs privés. Et là, c’est la déconvenue, l’effroi : aucune obole.

 

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01/07/2017

Porteurs de projet: ce qui mine votre présentation

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici quelques erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  •  Sous-estimer le timing et l’environnement

Si la start-up vise un sujet où Google est présent, ce n’est plus le moment… Idem si dix startups sur-financées rentrent sur le sujet en même temps, ce n’est pas opportun !

Une bonne idée ne suffit pas, il faut aussi l’avoir au bon moment. Toutes les astuces du monde ne servent à rien si l’on ne maîtrise pas le fameux time to market , c’est-à-dire savoir quand se lancer. Une bonne idée au mauvais moment devient vite une mauvaise idée.

D’ailleurs, l’important, ce n’est pas forcément d’avoir l’idée en premier, c’est plutôt de réussir à l’appliquer et à la vendre.

 

  • Ne pas enraciner votre estimation de valeur dans la réalité.

 

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28/06/2017

Porteurs de projet: évitez ces erreurs trop fréquentes

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici quelques erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  • Se focaliser sur les partenariats

Un cynique pourrait dire que souvent un partenariat signifie que deux parties (sociétés) se mettent ensemble pour compenser leurs insuffisances respectives. Dans bien des cas le partenariat s’apparente à 2+2 =3. C’est donc bidon !

Mieux vaut se concentrer sur les ventes ! Et incarner une maxime chère à la plupart des capitaux-risqueurs : Sales fixes everything.

Atteignez vos chiffres de vente ! Il n’y a que cela qui compte. On se fiche pas mal des partenariats.

 

  • Croire que les brevets sont une barrière à l’entrée

 

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