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28/02/2017

Pourquoi les startups échouent-elles?

C’est une triste réalité de la vie des affaires, la grande majorité des jeunes pousses est vouée à échouer.

À bien y réfléchir, c’est assez surprenant. Après tout, les entrepreneurs qui choisissent de fonder une start-up sont généralement brillants, confiants et prêts à prendre des risques. Même s’ils savent que le taux de mortalité des entreprises émergentes est très élevé, ils sont heureux de mettre au défi les acteurs existants dans le marché, parce qu’ils pensent pouvoir faire mieux que les concurrents en place. Ce sont des experts bien informés, et le fait même qu’ils aient pu lever des fonds signifie qu’ils sont charismatiques et sont capables de convaincre des investisseurs chevronnés que cela vaut la peine de transformer leur rêve en réalité. On peut également s’attendre à ce que l’alliance d’un porteur de projet doué, ambitieux, travailleur, disposant d’une considérable expertise dans son domaine, et des investisseurs aguerris aux poches bien remplies soit une combinaison gagnante ! Après tout, très peu de gens sont à même de relever les multiples défis qu’engendre la création de sa propre entreprise. Ces fondateurs sont partis de rien, ce qui signifie qu’ils ont prouvé avoir des aptitudes qui manquent à la plupart de leurs pairs, ce qui n’est pas un moindre exploit. Dès lors, pourquoi s’en tirent-ils mal ?

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26/02/2017

Mon actif le plus précieux en tant que business angel

Nous les investisseurs providentiels, quand les fondateurs de jeunes pousses nous interpellent, nous essayons toujours de leur venir en aide, parce que nous estimons que cela fait partie de notre rôle dans l’écosystème start-up. Nous tentons de leur fournir le feedback le plus utile possible afin que, même si nous ne sommes pas les bons investisseurs pour eux, notre échange leur servira à polir leur pitch et à améliorer leurs chances de trouver d’autres investisseurs.

Parfois, notre accessibilité engendre un effet boomerang qui se retourne contre nous. Quand nous finissons par dire Non poliment et que le porteur de projet continue à quémander conseils et guidance, cela devient agaçant. Mon bien le plus précieux est mon temps. Mon capital-temps est ma ressource la plus irremplaçable et j’essaie donc de la conserver autant que possible. Concomitamment, je m’efforce de l’employer le plus efficacement possible.

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24/02/2017

Les business angels handicapent-ils les levées de fonds ultérieures?

Dans la seconde moitié des années 90, les business angels se lançant dans l’aventure de la création d’entreprise obtenaient par exemple, 10 à 20 % d’une société pour 100 000 euros. Puis, quand les prix premoney ont commencé à dépasser les 2 millions d’euros pour du simple capital d’amorçage, plusieurs d’entre eux, les plus malins, ont cessé d’investir. Au plus haut de l’emballement des Bourses, les prix ont atteint des montants hallucinants, parfois 10 millions d’euros, par exemple, pour épauler deux étudiants sans expérience…

 Aujourd’hui et dans le futur, on obtiendra 10 à 20 % d’une start-up pour 50 000 euros. C’est dans la logique de la déflation des actifs après une bulle financière. Quelque soit le prix offert aujourd’hui pour une start-up, il est probablement meilleur que le prix que l’on offrira demain.

 Aux yeux de certains capitaux-risqueurs institutionnels, les business angels ayant apporté le capital d’amorçage sont souvent responsables d’une valorisation irréaliste quand la jeune entreprise organise la ronde de financement suivante.

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