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22/02/2017

Surévaluer une start-up entraîne un effet boomerang garanti

Cela se traduit généralement par une perte de flexibilité pour l’entreprise et qui, en outre, grève les possibilités de développement parallèles et ultérieures.

Pour ne pas risquer de saborder d’entrée de jeu la réussite ultérieure de l’opération financière, il est primordial de déterminer judicieusement, au temps 0, une valeur raisonnablement basse pour la jeune pousse.

Les investisseurs, pour la plupart, outre leur apport financier, peuvent valablement aider une start-up à structurer sa capitalisation en élaborant, par exemple, une stratégie de financements par paliers.

 Quand les entrepreneurs créent une entreprise, ils doivent donc faire particulièrement attention à la façon dont ils vont lever leurs capitaux d’amorçage et de démarrage (l’Angel Round).

-         Auprès de combien de financeurs lèvent-ils leurs premiers fonds ?

-         Les investisseurs agissent-ils sous les auspices (formels et bureaucratiques) d’un pacte d’actionnaires ?

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21/02/2017

Start-uppeurs: évitez les attitudes naturelles...contreproductives

Ne pas avouer ou masquer les faiblesses

 Quand on vante aux investisseurs les chances de survie d’une jeune pousse, mieux vaut savoir ne pas exagérer et rester honnête, parce qu’une fois la transaction conclue les deux parties ne s’éloignent pas (comme dans le cas général d’une simple vente), au contraire, leurs sorts sont désormais liés pendant quelques années, les parties deviennent partenaires.

 Pour que les deux parties conviennent d’un prix perçu mutuellement comme étant le plus juste, il est fondamental que l’entrepreneur mette en valeur ses points forts, sans fioritures et sans tromperie. Ensuite, il doit justifier, et non cacher, les points faibles de son projet. Il doit pouvoir admettre que toute affaire a des zones fragiles, sinon, elle ne représenterait pas une opportunité à haut rendement.

Pourtant, beaucoup d’entrepreneurs rechignent à avouer leurs faiblesses et celles de leur projet. Ils clameront plutôt que tout va pour le mieux. « Il n’y a pas de concurrence ; les gens arrachent nos produits des rayons. » Ce genre d’attitude est non seulement irréaliste ; elle est peu judicieuse. L’entrepreneur a en face de lui des partenaires potentiels aguerris et avertis. Ceux-ci comprennent la problématique de la création d’entreprise, ils savent donc que les impondérables ont l’ubiquité de l’air quand il s’agit de financer la créativité.

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20/02/2017

Start-uppeurs, haut les cœurs ! Il est toujours possible de conserver la majorité du capital

Même si des financeurs apportent la presque totalité des investissements nécessaires au lancement de l’activité, l’entrepreneur peut malgré tout conserver 51 %, voire plus du capital.

 Par un mécanisme de découplage

 En effet, il existe différents instruments financiers permettant d’éviter qu’il y ait une stricte relation proportionnelle entre le montant des fonds apportés et le nombre d’actions détenues. Quand l’entrepreneur fait entrer dans son capital un business angel en lui proposant d’acheter des actions ordinaires il existe un mécanisme de « découplage ».

Imaginons le plan de financement prévisionnel suivant :

  • Besoins financiers : 150 000 euros (dépôt de brevet, achat de machines outils, …)
  • Apports financiers:

  40 000 euros de « cash » apporté par l’entrepreneur pour financer une partie des            dépenses et à ce titre constituer le capital social de l’entreprise.

  15 000 euros d’emprunt bancaire.

  95 000 euros apportés par un investisseur solo sollicité par l’entrepreneur afin       d’équilibrer le plan de financement.

 Dans ce contexte l’entrepreneur pourrait craindre de perdre le contrôle de son entreprise puisqu’il apporte 40 000 euros alors que dans le même temps un financier va, lui, apporter 95 000 euros.

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