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19/02/2017

Start-up: un outil pour mesurer la convenance et la complémentarité des associés

oilà bien une problématique souvent ignorée par les primo entrepreneurs.

Êtes-vous sûr d’avoir monté votre boîte avec les bons associés ? Les mésententes entre fondateurs sont la principale cause de cessation d’activité des startups : 75% des échecs des jeunes entreprises sont dus à des problèmes d’incompatibilité nés d’une mauvaise sélection des associés et/ou d’une mauvaise répartition des actions entre eux. Ainsi, les mariages d’affaires qui tournent mal sont légion.

Trois quarts des causes de rupture peuvent être anticipées et évitées, c’est le credo de la start-up bruxelloise Valoro Fundraising qui a conçu une solution permettant d’anticiper cet écueil et de renforcer les liens entre associés. Il s’agit d’un outil permettant au porteur de projet de bien choisir ses cofondateurs en sondant leur capacité « start-uppeuriale » ainsi que l’adéquation de leurs aspirations et de leur vision avec la sienne.

Le cœur de la solution repose sur un test baptisé FOSE (acronyme de Founders’ Suitability Estimator©) que le porteur de projet et ses cofondateurs peuvent utiliser eux-mêmes sans recourir à une expertise extérieure, souvent chère.

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17/02/2017

Start-up: corrélation entre dilution du capital et ROI ciblé

Supposons, par exemple, qu’un entrepreneur et un investisseur s’accordent à penser que l’entreprise pourra engranger des bénéfices de deux millions d’euros dans trois ans.

Ils s’entendent également sur le fait que dans trois ans ils pourront trouver des acheteurs prêts à payer vingt fois les bénéfices annuels de la société à ce moment là.

Ainsi, en se basant sur ces hypothèses, dans trois ans l’entreprise vaudrait quarante millions d’euros (20 x 2 millions d’euros).

 Supposons encore que le financeur (en l’occurrence une société de capital-risque) offre d’investir un million d’euros et requiert pour cela un rendement annuel composé de 30 % sur toute la durée de son investissement (trois ans).

 Quel pourcentage du capital de l’entreprise doit-il détenir afin d’atteindre le R.O.I. ciblé ?

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16/02/2017

La dilution du capital est un facteur de risque important

On peut raisonnablement estimer qu’environ 90 % des opérations de financement  conclues nécessiteront, à terme, plus de capitaux qu’initialement envisagé. Or, toute infusion supplémentaire de fonds signifiera également dilution de la participation au capital de la start-up.

Si une opération se noue pour un montant de 300 000 euros et que douze mois plus tard il faudra à nouveau mettre au pot, disons 150 000 euros, un investisseur détenant 40 % du capital social grâce à ses premiers 300 000 euros aura alors deux options devant lui. Soit il rajoutera 150 000 euros ou une fraction de ce montant, soit il choisira de ne rien faire et l’entreprise devra trouver le financement supplémentaire ailleurs.

 Dans les deux cas, la position de l’investisseur sera diluée. Il devra mettre la main à la poche pour préserver sa participation de 40 % dans le capital social ou il détiendra une moins grande portion de l’entreprise que lorsqu’il s’est embarqué dans l’aventure.

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