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23/07/2017

Porteurs de projet: comment choisir vos cofondateurs?

Certainement, en sondant leur capacité « start-uppeuriale » !

 

C’est lors de l’analyse des capacités des cofondateurs que le paramètre humain, une des composantes majeures de toute collaboration, va prendre toute sa dimension.

Le problème posé au porteur de projet, qui est en même temps évaluateur, va donc être de :

-         Mesurer le degré de compétence technique ou scientifique et l’aptitude au management des cofondateurs ;

-         Tenter de rendre dynamique cette analyse en définissant les limites de ces compétences en fonction de la dimension que pourrait atteindre l’entreprise future ;

-         Appréhender ce qu’ils désirent à terme, c’est dire rester maître de leur part du contrôle et de la propriété de la start-up ad vitam aeternam, valoriser cette entreprise au maximum en vue d’une forte plus-value de cession… ;

-         Et enfin, tenter d’anticiper le comportement futur de l’individu en cas de succès ou d’échec de son projet.

 

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22/07/2017

Startuppeurs: près de la moitié de vos cofondateurs vont se révéler être de véritables "petits enfers sur roulette"

Vérifier que les aspirants associés disposent bien des compétences techniques, commerciales, administratives et financières nécessaires au rayonnement de la start-up est relativement facile. Vous leur faites passer un test et vous regardez leurs scores.

Ce qui est nettement plus difficile c’est de déceler chez vos associés potentiels les qualités interpersonnelles nécessaires pour travailler harmonieusement en équipe.

Presque la moitié des nouvelles recrues (46%) échouent endéans les 18 mois de leur engagement, selon une étude publiée dans le livre Hiring For Attitude de Mark Murphy (déc.2012). Pourquoi tant d’employés (y compris les employés clés) échouent ? Ce n’est pas du au manque de compétences opérationnelles (seulement 11% échouent pour cette raison). En fait, 89% échouent pour des raisons d’attitude – intelligence émotionnelle, adaptabilité, motivation et tempérament. Il en va de même pour les cofondateurs.

Et tandis que la plupart des entreprises mesurent assez bien les compétences opérationnelles (les hard skills), elles peinent plutôt quand il s’agit de déceler les soft skills. Cela signifie que les lieux de travail sont parsemés de ce que certains auteurs appellent les « terreurs talentueuses », des personnes (associés ou employés) qui remplissent extrêmement bien leur fonction d’un point de vue technique mais qui d’un autre côté se révèlent de véritables « petits enfers sur roulettes » pour leurs collaborateurs.

 

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20/07/2017

Porteurs de projet: posez les bonnes questions à vos associés avant de les recruter

Qui est le boss ?

Il y a fort à parier que chaque fondateur mette sur la table un jeu de compétences et de talents différent. C’est d’ailleurs la raison principale de s’associer. Mais si chacun d’entre vous détient 50% des actions, comment allez-vous résoudre une dispute ? Vous pourriez toujours le faire à pile ou face, mais une meilleure solution consisterait à se répartir les responsabilités en se basant sur l’expertise de chacun.

Quand il s’agit de résoudre un conflit, il est important de respecter les limites de vos jeux respectifs de compétences, même si vous les jugez d’importance équivalente. D’ailleurs, peu importe que vous et vos cofondateurs vous vous équivaliez, il n’y a qu’une place au sommet pour celui ou celle qui prendra la décision finale sur les problèmes difficiles. C’est surtout quand les choses se passent bien que vous ne devez pas hésiter pas à vous poser les questions délicates ou pénibles et que vous devez négocier et définir les rôles bien en avance. Comme il ne peut y avoir qu’un seul CEO, un accord sur les rôles est un préalable incontournable à toute association.

Si tous les deux vous voulez être le CEO (à titre de compromis ou de consolation, l’un de vous recevra le titre de « président »), et si vous convenez que toutes les grandes décisions se prennent à deux sur un pied d’égalité, vous allez probablement au conflit. Dans les premiers jours les décisions peuvent sembler faciles à prendre et vous avez l’impression d’être tous les deux sur la même longueur d’onde et que donc la cogestion de l’entreprise fonctionne. Cependant, méfiez-vous : si vous ne déterminez pas clairement dès le départ qui aura le dernier mot sur telle ou telle décision cruciale vous courez à l’encontre de grandes difficultés.

 

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