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08/02/2017

Start-up: taux de rendement espérés par les investisseurs

On peut regretter que les sociétés de capital-risque ne communiquent que très rarement sur les rendements réels de leurs investissements. Quand on envisage des rendements espérés de 30 à 50 %, en réalité on obtient la plupart du temps des rendements proches du tiers (souvent dans les 10 %) seulement de ce qui avait été escompté, avec quelques exceptions dans la fourchette des 20 à 30 % et de rares percées au-delà des 30 %. 

La mesure de la performance la plus souvent utilisée dans l’industrie du capital-risque est le taux de rendement interne (IRR) du fonds ou de l’investissement.

 

De manière surprenante, les investisseurs individuels sont souvent incapables d’avancer un taux de rendement interne espéré au moment de leur investissement. À leurs yeux, ces prévisions ou ces espérances de rendement ne sont pas réellement importantes dans la mesure où si l’entreprise rencontre le succès escompté, le rendement sera forcément à la hauteur et sera élevé.

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07/02/2017

Start-up:durée moyenne de détention des participations selon les catégories d'investisseurs

Évidemment, un investissement dans une jeune pousse requiert plus de temps pour devenir rentable que dans une société déjà établie. Ce n’est pourtant pas un obstacle pour les investisseurs individuels qui ont tendance à se montrer assez souples sur la durée de leur participation, durée qui va surtout dépendre du degré de succès de l’entreprise ainsi que de la performance de leurs investissements.

Si l’entreprise est une réussite, les business angels peuvent se retirer endéans les cinq ans, sinon ils peuvent rester jusqu’à dix ans en essayant de redresser la barre. Disons que la durée moyenne de conservation d’une participation par les business angels tourne autour de cinq ans, avec habituellement une fourchette de trois à sept ans.

Les sociétés de capital-risque, elles, préfèrent sortir le plus vite possible en raison des pressions de leurs actionnaires qui ont souvent un horizon de rendement financier assez court. Cependant, la durée avant un retrait dépend du secteur d’activité.

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06/02/2017

Start-uppeurs:avez-vous le bon QE pour réussir?

Jusque dans les années 1990 la mesure du potentiel d’un individu consistait généralement à tester leur QI (quotient intellectuel). C’était un test pour mesurer l’intelligence intellectuelle c’est-à-dire le degré des aptitudes cognitives d’une personne. Cependant, plusieurs études montrèrent que les gens ayant un haut QI ne réussissaient pas forcément ni leur vie professionnelle, ni leur vie privée. Au milieu des années 1990 on a développé un nouveau paramètre appelé QE (quotient émotionnel) qui apportait un nouvel éclairage sur ce qui faisait que certaines personnes surpassaient les autres.

Les qualités liées à un haut QE sont plus intangibles, et pourtant, comme certaines études l’ont montré, ils avaient un impact plus durable, notamment sur la façon dont les gens menaient leur vie de tous les jours.

Qu’est-ce que le QE ?

Pour les entrepreneurs, qui affrontent chaque jour bien plus de défis que n’importe quelle autre profession, être dotés d’un haut QE peut être la ligne de démarcation entre la réussite et l’échec. Même si disposer d’un haut QI a ses avantages spécifiques, il n’y a cependant pas de corrélation directe avec le QE d’une personne.

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