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14/07/2017

Les deux principaux dilemmes des fondateurs de startups

Le taux particulièrement élevé d’échec des startups est attribuable principalement à des problèmes d’entente au sein de l’équipe fondatrice.

Une enquête récente menée aux Etats-Unis en 2014 par des venture capitalists attribue la majorité (72%) de leurs échecs concernant les jeunes entreprises qu’ils ont en portefeuille à des problèmes au sein de l’équipe de management. Dans une autre étude en 2015 on a demandé à des investisseurs français d’identifier les problèmes pouvant survenir dans les entreprises qu’ils ont en portefeuille ; 67% des problèmes évoqués impliquaient des conflits au sein de l’équipe dirigeante. Selon les travaux du professeur Noam Wassermann (université de Harvard) sur une petite dizaine de milliers d’entreprises; 65% des startups échouent essentiellement en raison de problèmes interpersonnels entre fondateurs.

La recherche académique a intensément étudié les taux d’échec mais malheureusement, en se focalisant presque entièrement sur les causes externes plutôt que sur les intoxications endogènes, bien plus prégnantes.

On en sait donc très peu sur les principaux périls de l’activité entrepreneuriale, acclamée comme le cœur et l’âme de l’activité économique. Le guide pratique "Start-up:bien choisir ses associés et mieux répartir son capital-actions" passe au crible ces considérables décisions pouvant mener à des « problèmes de personnes » qui menacent les fondateurs et leur start-up.

 

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13/07/2017

Un levier révolutionnaire pour le financement des startups : la loterie entrepreneuriale©

Principe : la start-up dont la valeur premoney (avant investissement externe) est de, par exemple, 400 000 € offre un lot d’actions ordinaires (sans droit de vote, ni privilèges spéciaux) existantes ou à créer, représentant 25% de son capital-actions pour une valeur approximative de 100 000 €.

La jeune pousse, au lieu de  vendre des actions ordinaires à un investisseur professionnel pour 100 000 €, organise une loterie dont le prix unique est le lot de 25% des actions.

Pour cela elle émet 5 000 billets de loterie entrepreneuriale© au prix unitaire de 100 €. Ainsi elle espère une récolte de capitaux de 500 000 €.

Chaque participant peut acheter au maximum 10 billets.

Résultat : la start-up plus que double sa valeur premoney en passant de 0,4 million € à 0,9 million € (si tous les billets ont été vendus). Que la jeune pousse cède des actions déjà créées (et distribuées aux cofondateurs) ou qu’elle en émette de nouvelles, la dilution est de  25%, mais, pour un accroissement de 125% de la valeur financière du capital-actions des fondateurs (rapport de 1 à 5 !).

 

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11/07/2017

Startuppeurs: la valorisation financière de votre projet est le talon d’Achille de votre plan d’affaires

C’est une situation étrange, certains plans d’affaires ont une partie financière disproportionnée par rapport à l’ensemble du document : Des paragraphes de descriptifs élaborés, de calculs raffinés de rentabilité commerciale attendue , de retours sur investissement (ROI) atteignables, de calculs prévisionnels sophistiqués de toutes sortes. Ces plans ont l’audace d’avancer des hypothèses hardies sur les taux de croissance attendus et sur les perspectives de rentabilité mais souvent ils n’osent pas avancer une valeur actuelle présumée de la start-up et, quand il y en a une, les explications fournies se révèlent presque toujours très lacunaires.

La valorisation financière est le talon d’Achille de tout le processus de rédaction du business plan. Quand il n’y en a pas, c’est-à-dire dans la majorité des cas, on s’en remet benoîtement aux financeurs pour la déterminer, c’est un peu comme si, dans le Chicago des années 1920, on demandait à Al Capone de décider de la formation de la police.

Estimer la valeur premoney (valeur de la start-up juste avant l’investissement) est l’épine ultime dans le parcours du combattant de l’entrepreneur en quête de capitaux d’amorçage et de démarrage. Trop élevée, et on fait fuir les investisseurs, si pas au premier tour, certainement aux tours de tables suivants. Trop faible, et les investisseurs prennent le contrôle et les fondateurs sont démotivés…

 

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