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07/07/2017

Fondateurs: caractéristiques d'une équipe startup gagnante

 « Une bonne idée dans les mains d’une mauvaise équipe, devient vite une piètre idée ». Cet adage populaire auprès des capitaux-risqueurs a pour corollaire qu’un investisseur préfèrera miser sur une bonne équipe ayant une idée moyenne plutôt que sur une équipe médiocre disposant une idée géniale.

D’où le rôle clé de l’équipe dirigeante de la start-up censée transformer l’idée en succès commercial. L’équipe étant pratiquement le seul actif, quoi qu’intangible, de l’entreprise, elle représente, par les talents et compétences qu’elle réunit, la valeur fondamentale de l’entreprise. C’est elle qui, par son savoir-faire, va fournir la capacité à engendrer des cash flows. Dès lors il est primordial pour un investisseur de savoir jauger la qualité d’une équipe porteuse du projet.

Les capitaux-risqueurs ont chacun leurs propres critères pour jauger l’équipe porteuse de projet. Les investisseurs novices ont tendance à se focaliser sur les qualifications individuelles de chaque membre de l’équipe, tandis que leurs pairs expérimentés s’intéressent plus à la cohésion de l’équipe.

Voici les critères les plus souvent cités par les business angels chevronnés, donc les plus importants :

 

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06/07/2017

Startuppeurs: ne vous méprenez pas sur deux concepts fondamentaux, "traction" et "metrics"

Selon la plupart des membres de jurys de sélection de startups, le plus grand accélérateur de chances d’obtenir un financement c’est généralement la « traction ».

C’est paradoxal puisque justement les entrepreneurs cherchent des fonds pour amorcer la traction, cet amorçage qui permet de susciter l’intérêt des investisseurs est effectivement leur difficulté principale à surmonter.

Cet obstacle peut être surmonté si vous suivez l’approche lean start-up qui implique de mesurer régulièrement les progrès réalisés (en testant le produit ou le service) et à obtenir des retours d’informations de la part des utilisateurs. Le feedback obtenu est utilisé pour rectifier le tir en modifiant, adaptant en vitesse le produit ou service et en vérifiant ensuite directement si cela change les metrics : les taux de rétention, conversion, d’adoption, d’usage, etc. La traction, s’apparente en quelque sorte à du marketing bon marché.

Cette approche spécifique du démarrage de la start-up ou du lancement de son produit repose donc sur la vérification progressive de la validité du concept, l’expérimentation (scientifique ou non) et le design itératif. C’est le principe de l’innovation continue pour mieux rencontrer la demande des utilisateurs avec un investissement minimal.

 

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05/07/2017

Porteurs de projet: rassurez-vous, le business plan est plus un rituel qu’une nécessité absolue

Le plan d’affaire est de plus en plus décrié. Non seulement il ne permet pas de prendre en compte des éléments essentiels, mais il crée un stress néfaste. Des solutions existent pour améliorer cet outil auquel ni les investisseurs, ni les entrepreneurs ne veulent renoncer.

Technique, administration, commercial… Tout est scruté dans un business plan, devenu la pierre angulaire des politiques d’évaluation de startups. Mais ce fétichisme du « BP » fait grincer des dents, et pas seulement chez les entrepreneurs. Ce document est aussi la hantise des évaluateurs (investisseurs).

Inutile, injuste, stressant… S’il est tant décrié, c’est parce qu’il doit changer de nature. Le concept originel s’est transformé en usine à gaz. Le plan d’affaires est accepté tant qu’il se fait de manière continue, informelle, à partir des progrès quotidiens des startuppeurs.

Mais aujourd’hui, à coups de grilles, de barèmes et de questions notées de 1 à 5, on ne poursuit plus qu’un seul objectif, une véritable obsession : peser, mesurer, quantifier la performance future. Cette manie de la mesure agace, tout en continuant de nous fasciner.

 

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