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27/01/2017

Start-up: une série de valeurs probables vaut mieux qu’une valeur spécifique

Donner une valeur à une société cotée en Bourse, c’est-à-dire déterminer un chiffre censé traduire à un moment donné cette réalité polymorphe et mouvante qu’est une entreprise, est déjà assez épineux mais c’est encore plus difficile quand il s’agit d’entreprises naissantes, à peine émergées de leur liquide amniotique et qui fatalement n’ont encore rien réalisé commercialement.

Déterminer la valeur des entreprises very early-stage (lorsqu’elles sont dans les stades précoces de leur existence)  est plus un art qu’une science, cela s’apparente à une odyssée où l’intuition est reine, puisqu’en définitive tout dépend d’éléments qui ne se révèleront que dans le futur et que les facteurs subjectifs ont tendance à éclipser les facteurs objectifs.

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26/01/2017

Start-up: "valeur" et "prix" ne sont pas synonymes

La valeur n’est qu’une appréciation, parmi d’autres, des droits que le capital-risqueur – futur actionnaire (minoritaire ou majoritaire) détiendra sur la jeune société.

Tandis que le prix est l’aboutissement d’une négociation.

L’évaluation permet à l’entrepreneur et à l’investisseur d’avoir une appréciation synthétique de l’entreprise. Cette valorisation n’a pas pour vocation immédiate de fixer le prix irrévocable de la transaction. Elle est, avant tout, un outil destiné à faire progresser la négociation engagée entre les parties.

L’évaluation est un ordre de grandeur des engagements financiers que va prendre l’investisseur. Il est préférable pour lui d’abandonner tout de suite si la fourchette d’évaluation est trop haute, évitant ainsi un gaspillage de temps, d’énergie et d’argent.

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25/01/2017

Start-up: comment réagit l'investisseur quand ça tourne mal?

Aux yeux des investisseurs, le risque n’est pas un concept abstrait, mais une réalité pénible qui peut se matérialiser par la disparition complète ou partielle de l’argent investi, c’est-à-dire de leur principal outil de travail et donc par la mise en péril de la poursuite de leurs activités de financeurs.

Dès lors, ils envisagent non seulement le risque évident de la faillite de l’entreprise et de sa disparition, c’est-à-dire le fait qu’ils ne reverront probablement plus rien de leur participation financière, mais aussi un autre risque perturbant, celui de l’immobilisation forcée (illiquidity) de leur participation. Ils se retrouvent alors dans une situation où il leur est impossible d’effectuer un quelconque retrait de leur investissement, d’obtenir le moindre rendement (retour sur investissement), pendant une longue durée de plusieurs années (5 à 7 ans).

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