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15/07/2017

Comment anticiper et éviter les deux principaux pièges qui peuvent couler votre start-up?

Plusieurs études académiques ont montré que les deux motivations les plus répandues parmi les fondateurs sont : a) construire de la valeur et b) diriger et contrôler la croissance de leur création. Les fondateurs doivent choisir entre leur ambition de créer un maximum de valeur financière ou leur volonté de garder le pouvoir au sein de leur entreprise (et donc le contrôle de celle-ci).

Ce sont certes des désirs complémentaires mais qui engendrent pourtant une tension permanente. Les fondateurs doivent attirer des ressources externes – des gens, de l’information et de l’argent - pour pouvoir saisir les opportunités et construire la meilleure valeur. Mais pour acquérir ces ressources, ils doivent céder de plus en plus le contrôle. Cofondateurs, investisseurs, employés clés, tous veulent une part du gâteau, pour des raisons bien légitimes. Comment choisir les meilleures options ?

Les fondateurs prenant constamment des décisions favorisant la création de richesse ont plus de chances de parvenir à une issue prospère (de plus grands gains financiers, mais moins de contrôle), tandis que ceux prenant constamment des décisions leur permettant de s’agripper au contrôle de la start-up ont plus de chances de parvenir à une issue royale (plus grand contrôle, moindres gains financiers).

 

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14/07/2017

Les deux principaux dilemmes des fondateurs de startups

Le taux particulièrement élevé d’échec des startups est attribuable principalement à des problèmes d’entente au sein de l’équipe fondatrice.

Une enquête récente menée aux Etats-Unis en 2014 par des venture capitalists attribue la majorité (72%) de leurs échecs concernant les jeunes entreprises qu’ils ont en portefeuille à des problèmes au sein de l’équipe de management. Dans une autre étude en 2015 on a demandé à des investisseurs français d’identifier les problèmes pouvant survenir dans les entreprises qu’ils ont en portefeuille ; 67% des problèmes évoqués impliquaient des conflits au sein de l’équipe dirigeante. Selon les travaux du professeur Noam Wassermann (université de Harvard) sur une petite dizaine de milliers d’entreprises; 65% des startups échouent essentiellement en raison de problèmes interpersonnels entre fondateurs.

La recherche académique a intensément étudié les taux d’échec mais malheureusement, en se focalisant presque entièrement sur les causes externes plutôt que sur les intoxications endogènes, bien plus prégnantes.

On en sait donc très peu sur les principaux périls de l’activité entrepreneuriale, acclamée comme le cœur et l’âme de l’activité économique. Le guide pratique "Start-up:bien choisir ses associés et mieux répartir son capital-actions" passe au crible ces considérables décisions pouvant mener à des « problèmes de personnes » qui menacent les fondateurs et leur start-up.

 

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13/07/2017

Un levier révolutionnaire pour le financement des startups : la loterie entrepreneuriale©

Principe : la start-up dont la valeur premoney (avant investissement externe) est de, par exemple, 400 000 € offre un lot d’actions ordinaires (sans droit de vote, ni privilèges spéciaux) existantes ou à créer, représentant 25% de son capital-actions pour une valeur approximative de 100 000 €.

La jeune pousse, au lieu de  vendre des actions ordinaires à un investisseur professionnel pour 100 000 €, organise une loterie dont le prix unique est le lot de 25% des actions.

Pour cela elle émet 5 000 billets de loterie entrepreneuriale© au prix unitaire de 100 €. Ainsi elle espère une récolte de capitaux de 500 000 €.

Chaque participant peut acheter au maximum 10 billets.

Résultat : la start-up plus que double sa valeur premoney en passant de 0,4 million € à 0,9 million € (si tous les billets ont été vendus). Que la jeune pousse cède des actions déjà créées (et distribuées aux cofondateurs) ou qu’elle en émette de nouvelles, la dilution est de  25%, mais, pour un accroissement de 125% de la valeur financière du capital-actions des fondateurs (rapport de 1 à 5 !).

 

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