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14/01/2017

Start-up: un outil pour mesurer la compatibilité et la complémentarité des associés

Voilà bien une problématique souvent ignorée par les primo entrepreneurs.

Êtes-vous sûr d’avoir monté votre boîte avec les bons associés ? Les mésententes entre fondateurs sont la principale cause de cessation d’activité des startups : 72% des échecs des jeunes entreprises sont dus à des problèmes d’incompatibilité nés d’une mauvaise sélection des associés et/ou d’une mauvaise répartition des actions entre eux. Ainsi, les mariages d’affaires qui tournent mal sont légion.

La start-up bruxelloise ValoroPath a conçu une solution permettant d’anticiper cet écueil et de renforcer les liens entre associés. Il s’agit d’un outil permettant au porteur de projet de bien choisir ses cofondateurs en sondant leur capacité « start-uppeuriale » et l’adéquation de leurs aspirations et de leur vision avec la sienne.

Le cœur de la solution repose sur un test baptisé FOSE (acronyme de Founders’ Suitability Estimator). Ce test, associant les techniques du scoring et celles du Behavioral Interviewing, consiste en un pool de questions d’interview à poser aux associés potentiels pour identifier leurs soft skills, c’est-à-dire les aptitudes indispensables pour que la bonne entente entre associés s’installe dans la durée.

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Investisseurs "suiveurs" et investisseurs "interventionnistes"

Notons les évolutions majeures dans le secteur du capital-risque :

La multiplication des investissements dans des sociétés des secteurs Internet et de la haute technologie, observée entre 2006 et 2016, s’accompagne de la création de nouveaux fonds de capital-risque et de l’entrée dans le capital-risque de nouveaux investisseurs. Il s’agit surtout d’investisseurs institutionnels comme des fonds de pension ou des fonds d’universités privées. Cette évolution semble déplacer, au moins temporairement, le rapport de force entre financiers et entrepreneurs en faveur de ces derniers. En outre, de grandes sociétés créent leurs propres fonds de capital-risque (corporate venture capital funds) avec l’objectif de pouvoir mieux suivre et contrôler le rythme de l’innovation dans leur industrie.

Les capitaux-risqueurs expérimentés sont rares. La formation de capital-risqueur ne s’acquiert pas en effet dans les écoles de commerce mais par la pratique et l’apprentissage sur le terrain, d’où le bon mot, pour illustrer l’effet de contrainte dû à la formation, selon lequel la formation d’un capital-risqueur serait aussi coûteuse que le crash un avion de ligne ! (Exprimé par le capital-risqueur californien John Doerr de la société de capital-risque Kleiner Perkins Caufield Byers, célèbre dans la Silicon Valley.)

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12/01/2017

Start-up: sa valorisation financière est la pierre angulaire de son financement

Sans ce processus d’évaluation, aucune négociation ne va bien loin, et si la valeur estimée se situe en dehors d’une fourchette raisonnable, elle torpillera très vite les pourparlers.

 Déterminer une valeur pour des entreprises naissantes ou pour des jeunes pousses (de 4 mois à 3 ans d’existence) est un processus épineux, intuitif et hautement subjectif puisqu’on ne se base en définitive que sur des évènements qui ne se sont pas encore matérialisés et qui donc ne se révèleront que dans le futur.

 Ainsi, quand ils tentent de valoriser un embryon de société, les investisseurs savent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et que tout repose sur leur propre jugement, qu’ils bâtissent au fur et à mesure de leur processus d’estimation en tenant compte et en analysant une kyrielle d’éléments aussi disparates les uns que les autres.

 D’une manière récurrente, la série d’arguments avancée dans le débat entre praticiens de la finance et les milieux académiques, tend à affirmer que les startups exigent un traitement nouveau de leur valorisation financière car les méthodes d’évaluation traditionnelles ne leur sont pas valablement applicables notamment parce que ces méthodes nécessitent une prévision des flux futurs de trésorerie alors que la grande majorité des jeunes pousses engrange des pertes et ne prévoit pas même un passage au seuil de rentabilité avant longtemps.

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