Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

06/02/2017

Start-uppeurs:avez-vous le bon QE pour réussir?

Jusque dans les années 1990 la mesure du potentiel d’un individu consistait généralement à tester leur QI (quotient intellectuel). C’était un test pour mesurer l’intelligence intellectuelle c’est-à-dire le degré des aptitudes cognitives d’une personne. Cependant, plusieurs études montrèrent que les gens ayant un haut QI ne réussissaient pas forcément ni leur vie professionnelle, ni leur vie privée. Au milieu des années 1990 on a développé un nouveau paramètre appelé QE (quotient émotionnel) qui apportait un nouvel éclairage sur ce qui faisait que certaines personnes surpassaient les autres.

Les qualités liées à un haut QE sont plus intangibles, et pourtant, comme certaines études l’ont montré, ils avaient un impact plus durable, notamment sur la façon dont les gens menaient leur vie de tous les jours.

Qu’est-ce que le QE ?

Pour les entrepreneurs, qui affrontent chaque jour bien plus de défis que n’importe quelle autre profession, être dotés d’un haut QE peut être la ligne de démarcation entre la réussite et l’échec. Même si disposer d’un haut QI a ses avantages spécifiques, il n’y a cependant pas de corrélation directe avec le QE d’une personne.

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici!

04/02/2017

Start-up: multiplier plusieurs fois sa mise de départ

Le financeur étudie le projet et prend la mesure des risques, il élabore ensuite une palette de rendements souhaités pour sa participation financière. Après avoir éventuellement étudié les données du due diligence (audit général) et avoir réfléchi à comment structurer sa participation il peut alors estimer le temps nécessaire à la jeune pousse pour qu’elle puisse le rembourser.

 Les investisseurs établissent une corrélation entre le temps nécessaire pour récupérer leurs billes et le rendement attendu. Plus longue sera la durée jusqu’à la sortie, plus élevé sera le rendement exigé. Ce rendement élevé est justifié aux yeux de l’investisseur par le surplus de risque et l’immobilisation de son outil de travail (les capitaux investis).

 Les jeunes entreprises, notamment les startups technologiques, à l’appétit vorace en capitaux, sont généralement peu enclines à payer des dividendes ou un intérêt pendant la durée de l’investissement de l’apporteur de fonds. Au contraire, ces entreprises préfèrent réinvestir tout excédent de trésorerie dans leur forte croissance.

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn: cliquer ici!

03/02/2017

Start-up: autres spécificités impactant le partage du capital-actions

1) Décote de minorité et/ou surcote de majorité

 De temps à autre, intervient entre l’entrepreneur et l’investisseur, un accord spécifique concernant le pourcentage de participation au capital de l’investisseur. On parle de décote de minorité ou de surcote de majorité ; 49 % des actions d’une société valent moins cher que 49 % de sa valeur totale ; à contrario, 51 % des actions valent plus que 51 % de la valeur totale.

 Un investisseur minoritaire applique une décote de minorité (de 15 à 45 %) à son prix d’entrée dans le capital de la jeune entreprise.

 À moins qu’il ne se protège grâce à un pacte d’actionnaires. Des clauses spécifiques dans le pacte d’actionnaires permettent à l’investisseur de disposer de pouvoirs plus étendus que ceux conférés aux actionnaires minoritaires par le droit des sociétés commerciales. Notamment, le pacte d’actionnaire permet de mettre en œuvre des instruments qui désolidarisent capital et pouvoir.

lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici !