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21/02/2017

Start-uppeurs: évitez les attitudes naturelles...contreproductives

Ne pas avouer ou masquer les faiblesses

 Quand on vante aux investisseurs les chances de survie d’une jeune pousse, mieux vaut savoir ne pas exagérer et rester honnête, parce qu’une fois la transaction conclue les deux parties ne s’éloignent pas (comme dans le cas général d’une simple vente), au contraire, leurs sorts sont désormais liés pendant quelques années, les parties deviennent partenaires.

 Pour que les deux parties conviennent d’un prix perçu mutuellement comme étant le plus juste, il est fondamental que l’entrepreneur mette en valeur ses points forts, sans fioritures et sans tromperie. Ensuite, il doit justifier, et non cacher, les points faibles de son projet. Il doit pouvoir admettre que toute affaire a des zones fragiles, sinon, elle ne représenterait pas une opportunité à haut rendement.

Pourtant, beaucoup d’entrepreneurs rechignent à avouer leurs faiblesses et celles de leur projet. Ils clameront plutôt que tout va pour le mieux. « Il n’y a pas de concurrence ; les gens arrachent nos produits des rayons. » Ce genre d’attitude est non seulement irréaliste ; elle est peu judicieuse. L’entrepreneur a en face de lui des partenaires potentiels aguerris et avertis. Ceux-ci comprennent la problématique de la création d’entreprise, ils savent donc que les impondérables ont l’ubiquité de l’air quand il s’agit de financer la créativité.

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20/02/2017

Start-uppeurs, haut les cœurs ! Il est toujours possible de conserver la majorité du capital

Même si des financeurs apportent la presque totalité des investissements nécessaires au lancement de l’activité, l’entrepreneur peut malgré tout conserver 51 %, voire plus du capital.

 Par un mécanisme de découplage

 En effet, il existe différents instruments financiers permettant d’éviter qu’il y ait une stricte relation proportionnelle entre le montant des fonds apportés et le nombre d’actions détenues. Quand l’entrepreneur fait entrer dans son capital un business angel en lui proposant d’acheter des actions ordinaires il existe un mécanisme de « découplage ».

Imaginons le plan de financement prévisionnel suivant :

  • Besoins financiers : 150 000 euros (dépôt de brevet, achat de machines outils, …)
  • Apports financiers:

  40 000 euros de « cash » apporté par l’entrepreneur pour financer une partie des            dépenses et à ce titre constituer le capital social de l’entreprise.

  15 000 euros d’emprunt bancaire.

  95 000 euros apportés par un investisseur solo sollicité par l’entrepreneur afin       d’équilibrer le plan de financement.

 Dans ce contexte l’entrepreneur pourrait craindre de perdre le contrôle de son entreprise puisqu’il apporte 40 000 euros alors que dans le même temps un financier va, lui, apporter 95 000 euros.

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19/02/2017

Start-up: un outil pour mesurer la convenance et la complémentarité des associés

oilà bien une problématique souvent ignorée par les primo entrepreneurs.

Êtes-vous sûr d’avoir monté votre boîte avec les bons associés ? Les mésententes entre fondateurs sont la principale cause de cessation d’activité des startups : 75% des échecs des jeunes entreprises sont dus à des problèmes d’incompatibilité nés d’une mauvaise sélection des associés et/ou d’une mauvaise répartition des actions entre eux. Ainsi, les mariages d’affaires qui tournent mal sont légion.

Trois quarts des causes de rupture peuvent être anticipées et évitées, c’est le credo de la start-up bruxelloise Valoro Fundraising qui a conçu une solution permettant d’anticiper cet écueil et de renforcer les liens entre associés. Il s’agit d’un outil permettant au porteur de projet de bien choisir ses cofondateurs en sondant leur capacité « start-uppeuriale » ainsi que l’adéquation de leurs aspirations et de leur vision avec la sienne.

Le cœur de la solution repose sur un test baptisé FOSE (acronyme de Founders’ Suitability Estimator©) que le porteur de projet et ses cofondateurs peuvent utiliser eux-mêmes sans recourir à une expertise extérieure, souvent chère.

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