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03/07/2017

Startuppeurs: conseils pour optimiser votre pitch

  • Vendez la science ou la technologie, parce que c’est ce qu’on achète dans les startups.

 Trop de pitches perdent un temps énorme à tenter de nous raconter le marché potentiel à partir de truismes tels que : « Alzheimer est une maladie vraiment très répandue, les arrêts cardiaques tuent plus que le cancer », etc. Nous savons cela.

Mieux vaut vous focaliser sur l’innovation scientifique ou technologique que vous apportez et qui aura un réel impact sur les usagers, patients, clients…

Mentionnez des données sur l’impact pressenti ou réel de l’innovation, sur les attentes de votre public cible, sur les usages qu’il pourrait en faire. Lors d’une présentation, les données qualitatives provenant d’une enquête de terrain (sur les attentes et usages, sur les perceptions et impressions du produit) ont plus de valeur pour les investisseurs que les données quantitatives de portée générale fournies par une étude de marché.

Racontez une histoire : « Des parents atteints d’un cancer m’ont poussé à chercher une solution curative… »

 

  • Affichez et assumez votre tempérament

 Bien plus que les évidentes caractéristiques de votre projet (innovation, impact social, viabilité économique), ce que les business angels recherchent avant tout chez les créateurs d’entreprise, ce sont leurs qualités personnelles, essentiellement l’optimisme et l’enthousiasme, un volontarisme sans limite et une ambition acharnée du développement. En somme des particularités bien difficiles à faire figurer dans un CV accompagnant un plan d’affaires.

 

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02/07/2017

Porteurs de projet: débarrassez-vous des habitudes stériles!

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici une erreur fréquemment commise lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

 Ne pas connaître les spécificités de l’investisseur auquel on s’adresse.

Cela semble l’évidence même, et il est donc sidérant de constater à quel point on n’y prête si peu d’attention. Questionnez-le au préalable : histoire de vérifier s’il a bien des fonds disponibles à investir immédiatement (sinon, il vous rencontre uniquement pour « rester dans le marché »), s’il a déjà investi auparavant dans des affaires similaires et s’il ne siège pas déjà au conseil d’administration d’une quinzaine d’autres sociétés.

Après un long et fastidieux chemin parcouru dans le dispositif d’aide à la création et au financement d’entreprises où les porteurs de projet sont ballotés d’une structure publique ou privée à une autre vient enfin le moment périlleux de tendre sa sébile aux investisseurs privés. Et là, c’est la déconvenue, l’effroi : aucune obole.

 

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01/07/2017

Porteurs de projet: ce qui mine votre présentation

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici quelques erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  •  Sous-estimer le timing et l’environnement

Si la start-up vise un sujet où Google est présent, ce n’est plus le moment… Idem si dix startups sur-financées rentrent sur le sujet en même temps, ce n’est pas opportun !

Une bonne idée ne suffit pas, il faut aussi l’avoir au bon moment. Toutes les astuces du monde ne servent à rien si l’on ne maîtrise pas le fameux time to market , c’est-à-dire savoir quand se lancer. Une bonne idée au mauvais moment devient vite une mauvaise idée.

D’ailleurs, l’important, ce n’est pas forcément d’avoir l’idée en premier, c’est plutôt de réussir à l’appliquer et à la vendre.

 

  • Ne pas enraciner votre estimation de valeur dans la réalité.

 

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