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29/07/2017

Startuppeurs: ne sous-estimez pas l'importance du vesting!

Tout fondateur doit s’habituer au plus tôt à ce concept dans sa carrière d’entrepreneur. Sinon, il risque de se retrouver dans la situation qu’a connue Mark Zuckerberg : Quand il a créé sa société il ne savait pas ce qu’était le vesting et cela lui a coûté des centaines de millions de dollars à cause de son cofondateur Eduardo Severin.

Peu importe comment vous répartissez les actions entre les fondateurs, celles-ci doivent être sujettes aux restrictions du vesting. Cette clause suspensive établit que, tant que la période d’échéance n’est pas terminée, les fondateurs ne jouissent pas pleinement de leurs actions. Cette mesure de précaution empêche un fondateur ayant perdu son entrain, son intérêt pour le projet de partir trop vite en emmenant avec lui la moitié de la société, ce qui est une bonne chose pour ceux qui restent et qui continuent à travailler dur pour développer la société.

Les délais typiques pour le vesting sont de 3 à 4 ans. Cela signifie que même si le nombre d’actions est alloué dès le premier jour au fondateur, ce dernier doit encore les « gagner » en restant 3 ou 4 ans, suffisamment longtemps dans la jeune pousse pour les mériter et en disposer librement.

 

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28/07/2017

Cofondateurs: idées pour valoriser financièrement vos efforts

Comment exprime-t-on le «capital-sueur » ? En général, en fonction du salaire que l’entrepreneur aurait pu gagner s’il était employé dans un job équivalent (ou s’il avait conservé son job précédent). Au plus son poste était élevé, au plus le temps et l’énergie apportés dans le projet de la start-up doivent être valorisés.

Mais cette méthode de multiple (ou de fraction) du salaire ne quantifie pas convenablement le capital-sueur. Elle n’est pas aussi objective ni aussi bien argumentée qu’on pourrait le souhaiter.

En effet, un investisseur n’a aucun moyen de vérifier la quantité de temps que le fondateur dit avoir investi dans le projet, ni de savoir si le sacrifice salarial invoqué est réel ou non.

Il est certain que parfois des gens poussés par une soudaine motivation entrepreneuriale se sentent obligés de quitter des emplois bien rémunérés pour créer leurs sociétés et ils considèrent ce qu’ils perdent comme un manque à gagner ou un coût d’opportunité, présupposant (naïvement) que manque à gagner ou coût d’opportunité est forcément équivalent à valeur.

 

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26/07/2017

Cofondateurs: choisissez une clé de répartition moins triviale pour vous partager le gâteau

L’équipe fondatrice est la pierre angulaire du succès, ou de l’échec, de la start-up. La première décision collégiale à prendre avant ou lors de la constitution de la start-up consiste à se partager le « gâteau » entre fondateurs. Quel pourcentage des actions reviendra à chacun des cofondateurs ?

Il n’y a pas de bon ou de mauvais modèle de répartition (il n’y a pas non plus de modèle idéal), mais le portrait-type, le modèle le plus communément utilisé est celui consistant à diviser le gâteau en parts égales : chacun des cofondateurs recevant une « iso-tranche » du gâteau. Ce modèle de répartition est communément appelé l’« equal equity split » ou le « 50-50 split ». On y applique simplement la formule (1 / n) où n est le nombre de fondateurs.

Dans un langage « branché » les « start-uppeurs » se plaisent à dire : Notre participation au capital de la start-up est iso !

Mais ce modèle de répartition n’est pas optimal (il n’est d’ailleurs presque jamais une bonne solution) pour la plupart des startups. Habituellement, les conséquences déplaisantes d’une iso-répartition incluent pour la start-up, plusieurs études le montrent:

 

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