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17/03/2017

Estimer la valeur de sa start-up

Considérons l’approche typique d’un jeune entrepreneur qui essayait de donner une valeur financière à son site Web concernant le Forex (abréviation de Foreign Exchange, c’est-à-dire commerce de devises). Cette valorisation devait lui servir de base de négociation pour l’ouverture de son capital à de nouveaux actionnaires. Pour le créateur du site, estimer la valeur de sa start-up fut une tâche plus ardue qu’il n’y paraissait. En effet, il existe de nombreuses méthodes classiques d’évaluation d’entreprise, qui sont surtout efficaces dans le contexte d’entreprises matures et classiques. Or son entreprise qui exploitait un site Web sortait de l’ordinaire. Cependant, sous les conseils de professionnels du chiffre (experts comptables, réviseurs d’entreprise) il a pu glaner quelques recettes :

 

·        L’approche comptable ; un chef d’entreprise lui avait expliqué comment l’assaisonner. Selon lui, la valeur de l’entreprise peut se baser, caricaturalement,  sur sa capacité de s’amortir sur une période donnée.  Ainsi, en prenant l’hypothèse que le site Web devait s’amortir en 4 ans et qu’il allait rapporter annuellement au minimum 90 000 euros de bénéfices, sa valeur pouvait valablement s’estimer aux alentours de 360 000 euros.

 

·        L’approche dynamique se base sur le potentiel de l’entreprise. Ici, la valeur de l’entreprise se base essentiellement  sur un chiffre d’affaire à venir.

 

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21/02/2017

Start-uppeurs: évitez les attitudes naturelles...contreproductives

Ne pas avouer ou masquer les faiblesses

 Quand on vante aux investisseurs les chances de survie d’une jeune pousse, mieux vaut savoir ne pas exagérer et rester honnête, parce qu’une fois la transaction conclue les deux parties ne s’éloignent pas (comme dans le cas général d’une simple vente), au contraire, leurs sorts sont désormais liés pendant quelques années, les parties deviennent partenaires.

 Pour que les deux parties conviennent d’un prix perçu mutuellement comme étant le plus juste, il est fondamental que l’entrepreneur mette en valeur ses points forts, sans fioritures et sans tromperie. Ensuite, il doit justifier, et non cacher, les points faibles de son projet. Il doit pouvoir admettre que toute affaire a des zones fragiles, sinon, elle ne représenterait pas une opportunité à haut rendement.

Pourtant, beaucoup d’entrepreneurs rechignent à avouer leurs faiblesses et celles de leur projet. Ils clameront plutôt que tout va pour le mieux. « Il n’y a pas de concurrence ; les gens arrachent nos produits des rayons. » Ce genre d’attitude est non seulement irréaliste ; elle est peu judicieuse. L’entrepreneur a en face de lui des partenaires potentiels aguerris et avertis. Ceux-ci comprennent la problématique de la création d’entreprise, ils savent donc que les impondérables ont l’ubiquité de l’air quand il s’agit de financer la créativité.

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16/02/2017

La dilution du capital est un facteur de risque important

On peut raisonnablement estimer qu’environ 90 % des opérations de financement  conclues nécessiteront, à terme, plus de capitaux qu’initialement envisagé. Or, toute infusion supplémentaire de fonds signifiera également dilution de la participation au capital de la start-up.

Si une opération se noue pour un montant de 300 000 euros et que douze mois plus tard il faudra à nouveau mettre au pot, disons 150 000 euros, un investisseur détenant 40 % du capital social grâce à ses premiers 300 000 euros aura alors deux options devant lui. Soit il rajoutera 150 000 euros ou une fraction de ce montant, soit il choisira de ne rien faire et l’entreprise devra trouver le financement supplémentaire ailleurs.

 Dans les deux cas, la position de l’investisseur sera diluée. Il devra mettre la main à la poche pour préserver sa participation de 40 % dans le capital social ou il détiendra une moins grande portion de l’entreprise que lorsqu’il s’est embarqué dans l’aventure.

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