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27/03/2017

Les business angels et les venture capitalists ne sont pas des bandits !

Beaucoup d’entrepreneurs aiment décrire les business angels (BAs) et les venture capitalists (VCs), c’est-à-dire les fonds ou les sociétés de capital-risque, comme des vauriens. Les capitaux-risqueurs sont devenus les boucs émissaires favoris dans l’écosystème start-up, parce qu’ils ont déversé en masse de l’argent dans des sociétés qui se sont effondrées de manière spectaculaire. Ces entreprises financées par des sociétés et des fonds de capital-risque ont brûlé en pure perte des tonnes de cash, sans créer ni valeur, ni profit.

Il est très facile d’être un critique en chambre, et d’étriller les VCs et les BAs en déblatérant sur leur manque de perspicacité. Parmi les critiques courantes qui leur sont faites, les capitaux-risqueurs sont intellectuellement myopes : ils préfèrent des business modèles éculés (à force d’être copiés) ; ils ont l’instinct grégaire et une mentalité moutonnière et refusent de sortir des sentiers battus en misant courageusement sur des modèles « contrarian » ; et ils sont obsédés par la course énergique vers la croissance, quel qu’en soit son coût.

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21/03/2017

Startups: combien valez-vous?

Les capitaux-risqueurs utilisent une batterie de tables d’évaluation

 Prenons le cas d’une start-up parvenue à lever 1,5 million d’euros, en ayant vendu 2 % de son capital social ; elle a donc une valeur totale (exubérante), après l’investissement requis (post money) de 75 millions d’euros. Et pour pouvoir mener à bien son plan de développement, la start-up devra encore lever 7 millions d’euros dans deux ans Or, il s’agit là d’un montant bien supérieur à l’investissement moyen pratiqué par la majorité des business angels. La jeune pousse devra donc se tourner vers les fonds de capital-risque pour des financements de cette ampleur. Et la première chose que ceux-ci demanderont sera : « Combien valez-vous ? »

 Une société de capital-risque étudie alors les chiffres pro forma (non audités) de la start-up et constate que les revenus projetés au terme de l’an 1 sont de 2 millions d’euros pour une perte prévue de 1 million d’euros.

 L’investisseur institutionnel s’en remet alors aux tables d’évaluation en vigueur sur le marché pour comparer les valorisations existantes pour des entreprises similaires.

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20/03/2017

Startups: les investisseurs regardent de près la manière dont ont été levés les premiers capitaux

Quand une société de capital-risque a affaire à une jeune pousse préfinancée par des business angels à hauteur de, par exemple 500 000 euros, elle la considère bien évidemment avec un peu plus de bienveillance.

Pour un capital-risqueur institutionnel l’investissement initial des pionniers est souvent considéré comme une pré-validation du concept mis en avant par la jeune pousse. Peut-être même que leur intervention a déjà permit à celle-ci d’atteindre un certain nombre de jalons commerciaux ou en matière de recherche et développement.

Mais en même temps, cela n’empêche pas les capitaux-risqueurs de regarder de très près la manière dont ont été levés les capitaux initiaux et sur base de quelle valorisation de la jeune pousse au départ.

Ce faisant, ils mettent le doigt sur un problème assez répandu, les valorisations excessives au départ handicaperont les levées de fonds suivantes.

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