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26/05/2017

A quoi pense le business angel au moment de déterminer la valeur de la start-up qui le sollicite?

L’ « exit »

 

Au moment de déterminer la valeur de la start-up, la première chose à laquelle pense le business angel c’est à sa sortie, notamment à combien pourra se vendre cette jeune pousse dans quelques années ? On parle plutôt de cession étant donné que les introductions en Bourse (IPO : acronyme de Initial Public Offering) sont devenues assez rares et qu’il est presque impossible de prédire quelles sociétés seront éligibles à une IPO (ou y parviendront).

Soyons très optimistes et disons que l’investisseur pense que votre entreprise, à l’instar d’Instagram, se vendra pour 1 milliard d’euros. (Ce n’est qu’un exemple, alors ne vous embarrassez pas du sentiment que c’est très irréaliste, même si c’était possible).

 

·        Le montant de tous les investissements nécessaires

 

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10/05/2017

Qu’est-ce qui rend un investisseur privé apte à financer votre start-up ?

La liste est brève : capacité d’investissement, intérêt pour le projet, congruité entre son degré préféré d’implication et le degré d’implication que vous tolérez. En outre le candidat investisseur doit avoir une bonne tolérance au risque, la volonté de consacrer du temps à la due diligence, une ouverture d’esprit lui permettant de nouer une véritable relation avec l’équipe de management.

Vers la fin de la rencontre, demandez si vous pouvez rappeler l’investisseur pour répondre à toute question supplémentaire et pour connaître sa décision d’investir ou non. Arrangez une date et un horaire pour un deuxième entretien. Remerciez l’investisseur encore une fois.

 

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22/03/2017

Start-up: tactique pour protéger de la dilution les premiers investisseurs

Exemple : les fondateurs et les business angels ont apporté leurs fonds sur base d’une estimation de la valeur de l’entreprise naissante à 75 millions d’euros (ils ont cédé 2 % du capital social pour 1,5 million d’euros).

 Ils sont maintenant en quête de 7 millions d’euros supplémentaires et les voilà assis avec des capitaux-risqueurs institutionnels qui remettent les pendules à l’heure en argumentant que l’estimation de valeur de départ est abracadabrante.

 La société de capital-risque ne leur accorde qu’une valeur avant investissement (premoney valuation) de seulement 7,5 millions d’euros et elle est prête à prendre une participation de 2,5 millions dans le capital social, sur base d’une estimation après investissement (postmoney valuation) de 10 millions d’euros.

 Pour pouvoir disposer de ce montant, les premiers actionnaires devront consentir à une dilution de 90 % de leur participation au capital.

Le capital-risqueur professionnel s’apprête à acheter, sur base d’une évaluation après investissement, 25 % de la jeune société.

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