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23/05/2017

Startups : attention aux clauses de "ratchet"

Elles ont pour objectif de corriger (à posteriori) la valeur initiale d'entrée au capital des investisseurs. Fréquemment les investisseurs enthousiastes souscrivent à des augmentations de capital dans des startups sur des bases de valorisation qui leur paraissent après coup trop élevées. Les investisseurs craignent, rétrospectivement, de mesurer à quel point les valorisations initiales peuvent être disproportionnées par rapport à celles proposées à de nouveaux investisseurs prêts à souscrire à de nouvelles levées de fonds pour assurer la pérennité de ces entreprises.

En d’autres mots, les capitaux-risqueurs pionniers veulent éviter le risque de payer trop cher leur entrée au capital et, en outre, le risque de s'exposer à être fortement dilués lors des levées de fonds ultérieures. Les clauses de "ratchet" ont justement vocation à limiter les effets de cette dilution. Elles sont dès lors assez souvent négociées par les investisseurs lors de leur entrée initiale au capital.

 

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22/05/2017

Startups: prenez garde aux clauses de liquidation préférentielle

Au moment d’investir, les business angels considèrent souvent, la valeur premoney et la valeur postmoney de la start-up ciblée. S’ils reçoivent en échange des capitaux qu’ils apportent, un pourcentage spécifique des actions ordinaires de la jeune pousse, et rien d’autre, le calcul desdites valeurs peut être assez simple.

Mais les business angels ont appris des venture capitalists (sociétés ou fonds de capital-risque) à négocier des actions préférentielles plutôt que des actions ordinaires en échange de leurs investissements, ainsi que des sièges au conseil d’administration, des voix de préférence attachées à certains titres de propriété, des moyens additionnels de contrôle, des warrants, des stock options et des dividendes. Dans ces conditions difficiles à quantifier objectivement, l’évaluation de la start-up au moment d’investir devient complexe.

Par exemple, sur une valeur premoney de 3 millions d’euros, quelle serait la différence de valeur imputée si on ne recevait qu’un seul siège au conseil d’administration au lieu de deux : 25 000 €, 100 000 €, 500 000 € ?

 

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17/05/2017

Startuppeurs: les investisseurs veulent être récompensés pour les risques qu’ils prennent

Plus ceux-ci sont grands, plus le potentiel de rendement doit être à la hauteur pour encourager l’investisseur à courir les risques. Et investir dans une start-up en phase d’amorçage ou de démarrage est extrêmement risqué.

Les études montrent qu’environ la moitié des investissements dans des entreprises early stage (stades précoces d’existence) sont un échec complet (perte totale), même après une due diligence poussée. Les financeurs doivent donc clairement percevoir la possibilité de réaliser de plantureux rendements pour justifier leurs prises de risques.

Le risque est, pour une large part, corrélé avec la phase de développement de la start-up.

Voici un exemple de tableau de corrélation entre risque, phase de développement, et rendements attendus utilisé par des business angels.

 

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