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28/09/2017

Une variante originale du capital-risque

Valoro Startup Fund (VSF) est un fonds d’investissement privé basé à Londres, dont les capitaux ont été apportés par onze investisseurs (4 Anglais, 4 Belges, 2 Français, 1 Suisse). Ce fonds d’investissement, créé en 2014 a testé (avec succès) une autre manière de financer des startups.

Partant des constats, que la pierre angulaire pour assurer les premiers développements économiques d’une entreprise émergente est la constitution d’une équipe commerciale, que les bons commerciaux sont plutôt rares et chers et que généralement les jeunes pousses manquent de trésorerie pour les recruter, VSF a initié dès sa fondation, un nouveau type de financement à risque exclusivement dédié à solutionner la problématique du recrutement des équipes commerciales en startups.

La formule de financement qui a été conçue établit un lien direct entre capital à risque et création d’emploi en proposant à toute entreprise émergente sélectionnée par le fonds une enveloppe d’environ 80 000 GBP (91 000 EUR) avec l’obligation contractuelle que cet argent ne serve uniquement qu’à recruter un business developer.

 

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17/09/2017

Les mini investisseurs de la foule seront toujours discriminés

Le Syndicate Funding (AngelList Syndicates ou Startupxplore) est une technique de financement concurrente et moins risquée que l’equity crowdfunding, en effet, elle permet aux particuliers de participer à une levée de fonds emmenée par un investisseur réputé, qui a déjà fait ses preuves dans le passé. Cela doit limiter les risques de se tromper. En contrepartie, il gardera entre 10% et 20% des éventuelles plus-values à titre de récompense pour sa sagacité. 

Certaines plateformes de crowdfunding pourraient bientôt proposer une deuxième composante : au lieu d’investir directement, il est possible au particulier de déléguer ses fonds à l’un des investisseurs de renom, attaché à la plateforme. Celui-ci peut alors les utiliser pour financer les entreprises de son choix.

Le syndicate funding, réunit la start-up, un lead investor et des backers. Les mini-investisseurs accompagnent le lead investor et apprennent de lui. Ils ont ainsi accès au dealflow d’un investisseur chevronné. Les startups obtiennent plus de fonds et ne doivent pas traiter avec une multitude de mini-investisseurs. C’est l’investisseur leader qui prend en charge la levée de fonds et qui est responsable de la communication avec les suiveurs.

 

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10/09/2017

Crowdfunding: embûches et mécanismes insidieux des campagnes

Les campagnes de collecte de fonds auprès du grand public peuvent avoir des conséquences inattendues, parfois sérieuses. Si elles échouent, cela devient comme un fanion rouge agité devant les yeux des banquiers, des business angels et des venture capitalists : ceux-ci peuvent mettre en question la viabilité du projet. Un échec dans la collecte peut hypothéquer les chances de réussite de toute tentative ultérieure de levée de fonds. D’où l’importance de savoir se fixer des objectifs de collecte attingibles. Car si l’objectif n’est pas atteint, vous ne recevez (généralement) rien et vous sabotez vos chances pour les tours de table suivants.

C’est la triste réalité du monde des affaires mais beaucoup d’entrepreneurs ne sont pas capables de commercialiser leurs idées ou finissent par fournir un produit ou un service bien en dessous des attentes du marché. Dans des circonstances normales, une entreprise privée a le luxe de faire un flop calmement, presque anonymement. Il n’en est rien dans le domaine du crowdfunding. Le corollaire, quand on utilise un canal dans lequel le succès dépend énormément du buzz créé par les médias et par les réseaux sociaux, est que quand vous échouez, vous le faites face à une très vaste et très vociférante audience.

 

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