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16/03/2017

Evaluer les startups du Web

Pour évaluer les sociétés actives sur le Web il était devenu nécessaire de s’affranchir des critères archaïques et dépassés de l’ancienne économie. Est apparue alors une méthode empirique, merveilleuse et universelle, inspirée du principe des « Poupées russes ».

Les Matriochkas, emboîtées les unes dans les autres sont un objet populaire symbole de fertilité. La métaphore des Poupées russes non seulement rend hommage à la fertilité des idées novatrices des pontes de l’investissement lucratif en matière d’évaluation expérimentale de société Internet mais est également utile pour faire saisir l’importance de la notion de valeurs imbriquées les unes dans les autres, le point de vue de l’évaluateur (qui construit la valeur par induction) se modifiant à chaque emboîtement plus grand.

La méthode en question est en fait une adaptation imaginative de la technique des multiples, très en vogue dans les processus classiques d’évaluation des entreprises. En finance d’entreprise, selon la logique des ratios et multiplicateurs : on considère qu’une entreprise vaut x fois son bénéfice (on parle alors de Price Earnings Ratio, PER) ou y fois son chiffre d'affaires (Price Sales Ratio, PSR). 

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06/03/2017

Valorisation de startups: approche empirique du calacul du ROI réel

Supposons que les prévisions de bénéfices de l’entreprise pour l’année estimée de sortie soient de 1 million d’euros en l’an 5. Et que le multiple exigé sur les bénéfices pour une entreprise comme celle-ci soit de 8. La valeur de la société au moment d’en sortir sera donc de 8 millions d’euros.

Si le financeur détient une participation dans le capital de, par exemple, 15 %, il recevra à sa sortie15 % de 8 millions d’euros, soit 1,2 million d’euros.

 Quel aura été le taux de retour sur investissement (TRI ou ROI en anglais) de l’investisseur pendant ce laps de temps ?

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20/02/2017

Start-uppeurs, haut les cœurs ! Il est toujours possible de conserver la majorité du capital

Même si des financeurs apportent la presque totalité des investissements nécessaires au lancement de l’activité, l’entrepreneur peut malgré tout conserver 51 %, voire plus du capital.

 Par un mécanisme de découplage

 En effet, il existe différents instruments financiers permettant d’éviter qu’il y ait une stricte relation proportionnelle entre le montant des fonds apportés et le nombre d’actions détenues. Quand l’entrepreneur fait entrer dans son capital un business angel en lui proposant d’acheter des actions ordinaires il existe un mécanisme de « découplage ».

Imaginons le plan de financement prévisionnel suivant :

  • Besoins financiers : 150 000 euros (dépôt de brevet, achat de machines outils, …)
  • Apports financiers:

  40 000 euros de « cash » apporté par l’entrepreneur pour financer une partie des            dépenses et à ce titre constituer le capital social de l’entreprise.

  15 000 euros d’emprunt bancaire.

  95 000 euros apportés par un investisseur solo sollicité par l’entrepreneur afin       d’équilibrer le plan de financement.

 Dans ce contexte l’entrepreneur pourrait craindre de perdre le contrôle de son entreprise puisqu’il apporte 40 000 euros alors que dans le même temps un financier va, lui, apporter 95 000 euros.

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