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14/01/2017

Investisseurs "suiveurs" et investisseurs "interventionnistes"

Notons les évolutions majeures dans le secteur du capital-risque :

La multiplication des investissements dans des sociétés des secteurs Internet et de la haute technologie, observée entre 2006 et 2016, s’accompagne de la création de nouveaux fonds de capital-risque et de l’entrée dans le capital-risque de nouveaux investisseurs. Il s’agit surtout d’investisseurs institutionnels comme des fonds de pension ou des fonds d’universités privées. Cette évolution semble déplacer, au moins temporairement, le rapport de force entre financiers et entrepreneurs en faveur de ces derniers. En outre, de grandes sociétés créent leurs propres fonds de capital-risque (corporate venture capital funds) avec l’objectif de pouvoir mieux suivre et contrôler le rythme de l’innovation dans leur industrie.

Les capitaux-risqueurs expérimentés sont rares. La formation de capital-risqueur ne s’acquiert pas en effet dans les écoles de commerce mais par la pratique et l’apprentissage sur le terrain, d’où le bon mot, pour illustrer l’effet de contrainte dû à la formation, selon lequel la formation d’un capital-risqueur serait aussi coûteuse que le crash un avion de ligne ! (Exprimé par le capital-risqueur californien John Doerr de la société de capital-risque Kleiner Perkins Caufield Byers, célèbre dans la Silicon Valley.)

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25/11/2016

Faiblesses du capital-risque belge

Inutile de revenir sur l’importance des TPE et des PME dans l’économie belge, dans l’emploi et, plus largement, dans l’innovation et la croissance de la productivité globale.

Cependant, l’approvisionnement des TPME en fonds propres, depuis les stades précoces de l’amorçage et du démarrage  jusqu’à celui du financement sur les marchés, est insuffisamment développé, en dépit de l’existence d’Alternext et du Marché Libre (qui est plutôt un fiasco), spécifiquement destinés aux PME.

Ne reste donc essentiellement (du moins en volumes de fonds) que le financement « intermédié »par emprunts bancaires.

Mais les contraintes de crédit auxquelles ont à faire face les entreprises à partir d’un certain niveau de risque sont trop prégnantes, alors même qu’elles pourraient être levées, pour la plupart, par un meilleur fonctionnement du couple risque-rendement.

Malheureusement, plus qu’à l’étranger, la dette des TPME belges semble faire l’objet d’un rationnement.

Sans entrer dans les détails, l’industrie belge du capital-risque présente plusieurs faiblesses si on la compare à la situation aux Etats-Unis. En voici quelques exemples.

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19/11/2016

La métamorphose du financement des startups

La façon dont les startups se financent est en train de changer et cela rend nerveuses les filières traditionnelles du capital-risque.

Après la vague des fonds d’entrepreneurs (structures dédiées par lesquelles des créateurs de startups investissent leurs plus-values dans d’autres startups) et l’émergence de nouvelles formes de crowdfunding (notamment l’equity-crowdfunding à l’instar de MyNewStartup, Wiseed, Finance Utile, Anaxago, SmartAngels, Afexios), voici une nouvelle étape avec l’éclosion d’un nouveau mode de syndication incarné par les business archangels...

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