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07/02/2017

Start-up:durée moyenne de détention des participations selon les catégories d'investisseurs

Évidemment, un investissement dans une jeune pousse requiert plus de temps pour devenir rentable que dans une société déjà établie. Ce n’est pourtant pas un obstacle pour les investisseurs individuels qui ont tendance à se montrer assez souples sur la durée de leur participation, durée qui va surtout dépendre du degré de succès de l’entreprise ainsi que de la performance de leurs investissements.

Si l’entreprise est une réussite, les business angels peuvent se retirer endéans les cinq ans, sinon ils peuvent rester jusqu’à dix ans en essayant de redresser la barre. Disons que la durée moyenne de conservation d’une participation par les business angels tourne autour de cinq ans, avec habituellement une fourchette de trois à sept ans.

Les sociétés de capital-risque, elles, préfèrent sortir le plus vite possible en raison des pressions de leurs actionnaires qui ont souvent un horizon de rendement financier assez court. Cependant, la durée avant un retrait dépend du secteur d’activité.

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27/01/2017

Start-up: une série de valeurs probables vaut mieux qu’une valeur spécifique

Donner une valeur à une société cotée en Bourse, c’est-à-dire déterminer un chiffre censé traduire à un moment donné cette réalité polymorphe et mouvante qu’est une entreprise, est déjà assez épineux mais c’est encore plus difficile quand il s’agit d’entreprises naissantes, à peine émergées de leur liquide amniotique et qui fatalement n’ont encore rien réalisé commercialement.

Déterminer la valeur des entreprises very early-stage (lorsqu’elles sont dans les stades précoces de leur existence)  est plus un art qu’une science, cela s’apparente à une odyssée où l’intuition est reine, puisqu’en définitive tout dépend d’éléments qui ne se révèleront que dans le futur et que les facteurs subjectifs ont tendance à éclipser les facteurs objectifs.

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24/01/2017

Start-up: outils pour se protéger des conflits d'agence

Ces conflits d’agence exacerbés entre capitaux-risqueurs et entrepreneurs admettent plusieurs conséquences.

Du côté des entrepreneurs, une start-up Internet ou technologique qui ne bénéficie plus d’argent frais de la part de son capital-risqueur, et qui cependant ne souhaite pas abandonner la partie, peut survivre assez longtemps en jouant sur la variabilité de son cash burn et de ses dépenses. La propension à continuer est probablement largement responsable de ce que les startups semblent vouloir aller jusqu’au bout de leurs réserves de liquidité.

Du côté des capitaux-risqueurs, on devrait de plus en plus observer un redoublement des sauvegardes contractuelles et autres mesures de précaution : les problèmes d’agence accentués auxquels ils se trouvent exposés exigent en effet un affinement et un enrichissement de leur boîte à outils. Les années 1998-2008 ont peut-être vu naître les premières réponses à cette exigence : les incubateurs et les venture catalysts, en dépit de toutes leurs difficultés, manifestent une préférence pour une structure où les financiers gardent plus de contrôle et où certains conflits d’agence sont diminués, parce que les entrepreneurs ne s’organisent pas – dans un premier temps – en véritables équipes fondatrices d’entreprise, mais demeurent dans des formations plus réversibles et plus contrôlables.

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