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13/08/2017

Le crowdfunding joue un rôle indiscutable dans le développement de l'économie

Le financement participatif, de par l’implication d’un grand nombre de financeurs porteurs d’une large diversité de compétences et de perspectives d’évaluation et d’affectation des fonds, permet de financer des projets qui ne correspondent pas aux critères standards utilisés dans les circuits de financement traditionnels.

Cela concerne notamment les projets de taille limitée, en phase précoce de développement, mais aussi des projets lucratifs ou non (dans les domaines de la culture, de l'économie sociale, du développement durable...), et des projets innovants, plus ou moins à risque.

Combler le funding gap 

Le financement participatif, notamment l’equity based crowdfunding, a pour vocation de combler sur le marché des capitaux pour les startups et les jeunes entreprises en croissance le « vide dans la chaîne de financements » qui se situe entre les financements de proximité (famille et amis) et les financements institutionnels. Le funding gap concerne essentiellement les capitaux externes d’amorçage et les capitaux externes de démarrage. Il concerne donc une fourchette d’investissement comprise entre 25 000 € et 250 000 €, ce qui correspond grosso modo à la moyenne des fonds collectés sur les plateformes d’equity crowdfunding.

 

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06/01/2017

Nos startups ne baignent vraiment pas dans un écosystème idéal

Ce qui est terrible c’est que dans notre système de fonctionnement, des myriades de coaches -accompagnateurs défendent avec force leurs partis pris sur qui est le plus à même d’effectuer l’évaluation : l’investisseur. Dans leur conception « La main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit ». En d’autres mots, ils ânonnent en chœur : « Vous valez ce que le marché vous dit », « Vous vaudrez ce que l’investisseur acceptera de payer », etc.

Or le préjugé que seul l’investisseur sait (évaluer) n’est pas forcément vrai. Ce n’est même souvent pas le cas !

Premièrement, nombre d ‘investisseurs ne connaissent, ou n’utilisent, que deux ou trois méthodes d’évaluation essentiellement classiques et toujours basées sur les projections financières de la start-up. Et même parmi ces méthodes quantitatives, essentiellement fondées sur les ratios comptables et les mathématiques financières, il y a plusieurs variantes possibles si bien que parmi les réseaux de business angels il n’existe pas de portrait-robot de la méthode de valorisation idéale, ni d’une combinaison idéale de plusieurs méthodes possibles.

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18/12/2016

Les business angels: des fauves financiers à sang froid

Séduire l’investisseur n’est pas tout. Il va falloir apprendre à vivre avec lui.et pour éviter, tant que possible, de se faire  « plumer », les fondateurs ont  tout intérêt à bien s’informer sur les motivations et la réputation de leurs investisseurs potentiels.

Se retrouver dans la situation où l’on est extrêmement pressé d’obtenir un financement quel qu’il soit peut se terminer de manière désastreuse pour les fondateurs imprudents et faire le jeu d’investisseurs peu scrupuleux. Les business angels ne sont pas toujours des « anges bienveillants », par exemple :

Les anges nigauds (dumb angels)

Ils sont tout simplement riches (ce qui n’est pas forcément synonyme d’intelligence) mais ils ne comprennent pas les tenants et aboutissants du monde des affaires. En tant qu’investisseurs, ce genre d’anges pose problème quand les choses vont mal.

Ils réagissent beaucoup plus mal et avec plus d’hostilité que les capitaux-risqueurs expérimentés qui ont vécu des situations graves. Ce genre d’investisseur est moins à même de pouvoir prodiguer des conseils véritablement utiles à l’entreprise. On les repère rapidement au type de questions superficielles qu’ils posent.

 Les anges déchus (fallen angels)...

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