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06/01/2017

Nos startups ne baignent vraiment pas dans un écosystème idéal

Ce qui est terrible c’est que dans notre système de fonctionnement, des myriades de coaches -accompagnateurs défendent avec force leurs partis pris sur qui est le plus à même d’effectuer l’évaluation : l’investisseur. Dans leur conception « La main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit ». En d’autres mots, ils ânonnent en chœur : « Vous valez ce que le marché vous dit », « Vous vaudrez ce que l’investisseur acceptera de payer », etc.

Or le préjugé que seul l’investisseur sait (évaluer) n’est pas forcément vrai. Ce n’est même souvent pas le cas !

Premièrement, nombre d ‘investisseurs ne connaissent, ou n’utilisent, que deux ou trois méthodes d’évaluation essentiellement classiques et toujours basées sur les projections financières de la start-up. Et même parmi ces méthodes quantitatives, essentiellement fondées sur les ratios comptables et les mathématiques financières, il y a plusieurs variantes possibles si bien que parmi les réseaux de business angels il n’existe pas de portrait-robot de la méthode de valorisation idéale, ni d’une combinaison idéale de plusieurs méthodes possibles.

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02/01/2017

Lagrande majorité des startups échoue: voici 6 conseils pour augmenter vos chances

L’échec fait partie de la vie et cela tout entrepreneur résilient le comprend mieux que quiconque. Mais l’échec d’une start-up atteint une autre dimension, parce que voir s’écrouler une affaire dans laquelle vous vous êtes investi corps et âme est démoralisant ou même dévastateur. Avec un taux d’échec garanti de 90% vous devez, avant de consacrer au lancement de votre start-up trop de temps, d’énergie et d’argent, apprendre ce qu’il faut pour augmenter vos probabilités de réussite.

Le succès n’est jamais garanti, mais les tuyaux qui suivent, inspirés par le Startup Genome Report, donneront à votre jeune pousse ses meilleures chances:

 

1. Définissez le problème et comprenez bien vos clients

Selon le Startup Genome Report « la plupart des fondateurs à succès sont motivés par l’impact qu’ils peuvent avoir plus que par l’expérience et l’argent qu’ils peuvent acquérir ».

Réussir prend du temps et même le succès instantané est le résultat d’une montagne de dur labeur et de persévérance.

Si vous voulez que votre start-up perce, croyez en son utilité. Si vous vous êtes juste lancé pour la possibilité de devenir millionnaire, vous n’irez nulle part. Suivez ces étapes pour définir un problème pertinent et pour ensuite préciser la manière d’y apporter une solution :

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07/12/2016

La chute de Take Eat Easy ? Désespérant mais pas grave !

La start-up belge Take Eat Easy, parangon du secteur food delivery (livraison à domicile de repas) tire sa révérence, en pleine croissance de ses activités (croissance mensuelle de 30% sur les douze derniers mois avec 20 villes européennes, 3000 livreurs, 3500 restaurants) et sans avoir démérité. Paradoxal, n’est-il pas ? Pas vraiment. Il ne faudrait pas oublier qu’en Belgique, environ un quart des TPME font faillite alors que leur carnet de commandes est plein ! La suprême raison de leur échec : les difficultés chroniques de leur trésorerie. C’est donc un problème assez classique.

Heureusement, les véritables « grands perdants » dans cette aventure avortée ne sont ni les fondateurs de la start-up, ni les livreurs, ni les restaurants, ni les clients, mais seulement les investisseurs professionnels des deux dernières grosses levées de capitaux. Respectivement 6 millions d’euros, en avril 2015, tour de table de Série A auprès de Rocket Internet, DN Capital et Piton Capital et 10 millions d’euros, début 2016, tour de table de Série B auprès des mêmes investisseurs et d'Eight Road Ventures (anciennement Fidelity Growth Partners). Et ces capitaux-risqueurs ont habituellement les poches profondes.

Donc, dans l’ensemble il s’agit d’un moindre mal, puisque les clients peuvent recourir à d’autres plateformes de livraison et que les restaurateurs et les coursiers peuvent passer à la concurrence, notamment chez Deliveroo. Pour les fondateurs de Take Eat Easy (TEE), il n’y a pas de soucis à se faire. En effet, une équipe qui a réussi à convaincre des professionnels du capital-risque de lâcher 16 millions d’euros, en deux levées rapprochées, pour une jeune pousse opérant dans un secteur très concurrentiel, avec un business modèle lacunaire recèle forcément des talents communicationnels hors pair qui seront réutilisables pour d’autres aventures entrepreneuriales.

Quels enseignements tirer de la chute prévisible de TEE?

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