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28/12/2016

Recherche de business angels: de vieilles habitudes et des recommandations néfastes

Dans toute recherche d’un ange investisseur il y a une question cruciale à se poser : en quoi un business angel est-il différent d’un banquier, d’un gestionnaire de fonds professionnel, d’un capital-risqueur et d’un investisseur institutionnel ?

Comme mentionné précédemment, la différence fondamentale tient au fait que l’investisseur privé n’est pas obligé d’investir. Rien que pour cela l’investisseur privé a une autre perspective des choses. Ainsi donc la manière habituelle d’approcher un capital-risqueur, d’obtenir un prêt d’un banquier ou d’un organisme ne sera pas appropriée pour aborder un investisseur privé.

D’abord, ne l’oublions pas, les anges investisseurs sont invisibles : ils protègent leur anonymat. Ensuite, les critères d’investissement des business angels ne sont pas toujours exclusivement financiers. Il est ainsi difficile pour un créateur d’entreprise de juger l’approche la plus efficace pour localiser, attirer et construire une relation avec des business angels.

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06/12/2016

A quoi est dû le taux élevé d’échec des startups ?

Le taux particulièrement élevé d’échec des entreprises émergentes est attribuable principalement à des problèmes d’entente au sein de l’équipe fondatrice.

Une enquête récente menée aux États-Unis en 2014 par des venture capitalists attribue la majorité (72%) de leurs échecs concernant les jeunes entreprises qu’ils ont en portefeuille à des problèmes au sein de l’équipe de management. Dans une autre étude en 2015 on a demandé à des investisseurs français d’identifier les problèmes pouvant survenir dans les entreprises qu’ils ont en portefeuille ; 67% des problèmes évoqués impliquaient des conflits au sein de l’équipe dirigeante. Selon les travaux du professeur  Noam Wassermann (université de Harvard) sur une petite dizaine de milliers d’entreprises; 65% des startups échouent essentiellement en raison de problèmes interpersonnels entre fondateurs.

La recherche académique a intensément étudié les taux d’échec mais malheureusement, en se focalisant presque entièrement sur les causes externes plutôt que sur les intoxications endogènes (les décisions fondatrices pouvant mener à des « problèmes de personnes), bien plus prégnantes. On en sait donc très peu sur les principaux périls de l’activité entrepreneuriale, acclamée comme le cœur et l’âme de l’activité économique.

Ces conflits interpersonnels entre associés sont le fruit des décisions difficiles face aux dilemmes fondateurs de toute jeune pousse : s’associer et partager. Environ 70 % des conflits entre associés sont dérivés d’une mauvaise distribution initiale des actions et 30% des antagonismes sont la conséquence d’une mauvaise évaluation préalable des tempéraments !

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22/11/2016

Le clair-obscur du soutien de L’État à la création d’entreprises

Avec 87 011 entreprises créées en Belgique en 2015 (le nombre le plus élevé jamais enregistré) l’entrepreneuriat et l’esprit d’entreprendre progressent, mais à un rythme lent et la Belgique  est toujours dans le dernier peloton au classement des pays européens en nombre de créations annuelles.

La Belgique conserve sa dernière place lorsque l’on compare les taux de création d’entreprises dans les secteurs marchands et non marchands : alors que les nouvelles entreprises représentent 3,5% des entreprises actives en Belgique, l’Allemagne obtient un taux de 7,3%, la France 9,5%, les Pays-Bas 10,5% et le Royaume-Uni 14,2% en 2013.

Les entreprises individuelles (en général un seule personne physique, souvent le fondateur lui-même) sont à l’origine de 53 % de ces créations.

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