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13/07/2017

Un levier révolutionnaire pour le financement des startups : la loterie entrepreneuriale©

Principe : la start-up dont la valeur premoney (avant investissement externe) est de, par exemple, 400 000 € offre un lot d’actions ordinaires (sans droit de vote, ni privilèges spéciaux) existantes ou à créer, représentant 25% de son capital-actions pour une valeur approximative de 100 000 €.

La jeune pousse, au lieu de  vendre des actions ordinaires à un investisseur professionnel pour 100 000 €, organise une loterie dont le prix unique est le lot de 25% des actions.

Pour cela elle émet 5 000 billets de loterie entrepreneuriale© au prix unitaire de 100 €. Ainsi elle espère une récolte de capitaux de 500 000 €.

Chaque participant peut acheter au maximum 10 billets.

Résultat : la start-up plus que double sa valeur premoney en passant de 0,4 million € à 0,9 million € (si tous les billets ont été vendus). Que la jeune pousse cède des actions déjà créées (et distribuées aux cofondateurs) ou qu’elle en émette de nouvelles, la dilution est de  25%, mais, pour un accroissement de 125% de la valeur financière du capital-actions des fondateurs (rapport de 1 à 5 !).

 

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22/03/2017

Start-up: tactique pour protéger de la dilution les premiers investisseurs

Exemple : les fondateurs et les business angels ont apporté leurs fonds sur base d’une estimation de la valeur de l’entreprise naissante à 75 millions d’euros (ils ont cédé 2 % du capital social pour 1,5 million d’euros).

 Ils sont maintenant en quête de 7 millions d’euros supplémentaires et les voilà assis avec des capitaux-risqueurs institutionnels qui remettent les pendules à l’heure en argumentant que l’estimation de valeur de départ est abracadabrante.

 La société de capital-risque ne leur accorde qu’une valeur avant investissement (premoney valuation) de seulement 7,5 millions d’euros et elle est prête à prendre une participation de 2,5 millions dans le capital social, sur base d’une estimation après investissement (postmoney valuation) de 10 millions d’euros.

 Pour pouvoir disposer de ce montant, les premiers actionnaires devront consentir à une dilution de 90 % de leur participation au capital.

Le capital-risqueur professionnel s’apprête à acheter, sur base d’une évaluation après investissement, 25 % de la jeune société.

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12/01/2017

Start-up: sa valorisation financière est la pierre angulaire de son financement

Sans ce processus d’évaluation, aucune négociation ne va bien loin, et si la valeur estimée se situe en dehors d’une fourchette raisonnable, elle torpillera très vite les pourparlers.

 Déterminer une valeur pour des entreprises naissantes ou pour des jeunes pousses (de 4 mois à 3 ans d’existence) est un processus épineux, intuitif et hautement subjectif puisqu’on ne se base en définitive que sur des évènements qui ne se sont pas encore matérialisés et qui donc ne se révèleront que dans le futur.

 Ainsi, quand ils tentent de valoriser un embryon de société, les investisseurs savent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et que tout repose sur leur propre jugement, qu’ils bâtissent au fur et à mesure de leur processus d’estimation en tenant compte et en analysant une kyrielle d’éléments aussi disparates les uns que les autres.

 D’une manière récurrente, la série d’arguments avancée dans le débat entre praticiens de la finance et les milieux académiques, tend à affirmer que les startups exigent un traitement nouveau de leur valorisation financière car les méthodes d’évaluation traditionnelles ne leur sont pas valablement applicables notamment parce que ces méthodes nécessitent une prévision des flux futurs de trésorerie alors que la grande majorité des jeunes pousses engrange des pertes et ne prévoit pas même un passage au seuil de rentabilité avant longtemps.

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