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12/01/2017

Start-up: sa valorisation financière est la pierre angulaire de son financement

Sans ce processus d’évaluation, aucune négociation ne va bien loin, et si la valeur estimée se situe en dehors d’une fourchette raisonnable, elle torpillera très vite les pourparlers.

 Déterminer une valeur pour des entreprises naissantes ou pour des jeunes pousses (de 4 mois à 3 ans d’existence) est un processus épineux, intuitif et hautement subjectif puisqu’on ne se base en définitive que sur des évènements qui ne se sont pas encore matérialisés et qui donc ne se révèleront que dans le futur.

 Ainsi, quand ils tentent de valoriser un embryon de société, les investisseurs savent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et que tout repose sur leur propre jugement, qu’ils bâtissent au fur et à mesure de leur processus d’estimation en tenant compte et en analysant une kyrielle d’éléments aussi disparates les uns que les autres.

 D’une manière récurrente, la série d’arguments avancée dans le débat entre praticiens de la finance et les milieux académiques, tend à affirmer que les startups exigent un traitement nouveau de leur valorisation financière car les méthodes d’évaluation traditionnelles ne leur sont pas valablement applicables notamment parce que ces méthodes nécessitent une prévision des flux futurs de trésorerie alors que la grande majorité des jeunes pousses engrange des pertes et ne prévoit pas même un passage au seuil de rentabilité avant longtemps.

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25/11/2016

Faiblesses du capital-risque belge

Inutile de revenir sur l’importance des TPE et des PME dans l’économie belge, dans l’emploi et, plus largement, dans l’innovation et la croissance de la productivité globale.

Cependant, l’approvisionnement des TPME en fonds propres, depuis les stades précoces de l’amorçage et du démarrage  jusqu’à celui du financement sur les marchés, est insuffisamment développé, en dépit de l’existence d’Alternext et du Marché Libre (qui est plutôt un fiasco), spécifiquement destinés aux PME.

Ne reste donc essentiellement (du moins en volumes de fonds) que le financement « intermédié »par emprunts bancaires.

Mais les contraintes de crédit auxquelles ont à faire face les entreprises à partir d’un certain niveau de risque sont trop prégnantes, alors même qu’elles pourraient être levées, pour la plupart, par un meilleur fonctionnement du couple risque-rendement.

Malheureusement, plus qu’à l’étranger, la dette des TPME belges semble faire l’objet d’un rationnement.

Sans entrer dans les détails, l’industrie belge du capital-risque présente plusieurs faiblesses si on la compare à la situation aux Etats-Unis. En voici quelques exemples.

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14/03/2015

Augmentez vos chances de réussir votre toute première levée de capitaux

A découvrir dans le guide pratique: "Je valorise ma start-up"