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09/02/2017

Start-up: rendements globaux obtenus par les business angels

Il n’existe que très peu, voire pas du tout, d’informations disponibles sur les rendements réels effectivement réalisés par les business angels.

Une synthèse de plusieurs études sur différents échantillons de business angels donne une idée générale de la performance de leurs participations financières : 34 % de celles-ci se sont terminées par une perte totale, 13 % se sont achevées par une perte partielle ou ont juste atteint le point d’équilibre en termes nominaux, 23 % ont dégagé un rendement supérieur ou égal à 50 %, et seulement 10 % des participations financières ont engendré un return supérieur à 100 %.

De manière plus générale, on peut dire que la présence de un ou deux investissements heureux peut offrir au portefeuille des participations de l’investisseur un rendement global très satisfaisant, tandis que l’absence de tels investissements performants peut signifier un rendement global véritablement insatisfaisant.

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08/02/2017

Start-up: taux de rendement espérés par les investisseurs

On peut regretter que les sociétés de capital-risque ne communiquent que très rarement sur les rendements réels de leurs investissements. Quand on envisage des rendements espérés de 30 à 50 %, en réalité on obtient la plupart du temps des rendements proches du tiers (souvent dans les 10 %) seulement de ce qui avait été escompté, avec quelques exceptions dans la fourchette des 20 à 30 % et de rares percées au-delà des 30 %. 

La mesure de la performance la plus souvent utilisée dans l’industrie du capital-risque est le taux de rendement interne (IRR) du fonds ou de l’investissement.

 

De manière surprenante, les investisseurs individuels sont souvent incapables d’avancer un taux de rendement interne espéré au moment de leur investissement. À leurs yeux, ces prévisions ou ces espérances de rendement ne sont pas réellement importantes dans la mesure où si l’entreprise rencontre le succès escompté, le rendement sera forcément à la hauteur et sera élevé.

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07/02/2017

Start-up:durée moyenne de détention des participations selon les catégories d'investisseurs

Évidemment, un investissement dans une jeune pousse requiert plus de temps pour devenir rentable que dans une société déjà établie. Ce n’est pourtant pas un obstacle pour les investisseurs individuels qui ont tendance à se montrer assez souples sur la durée de leur participation, durée qui va surtout dépendre du degré de succès de l’entreprise ainsi que de la performance de leurs investissements.

Si l’entreprise est une réussite, les business angels peuvent se retirer endéans les cinq ans, sinon ils peuvent rester jusqu’à dix ans en essayant de redresser la barre. Disons que la durée moyenne de conservation d’une participation par les business angels tourne autour de cinq ans, avec habituellement une fourchette de trois à sept ans.

Les sociétés de capital-risque, elles, préfèrent sortir le plus vite possible en raison des pressions de leurs actionnaires qui ont souvent un horizon de rendement financier assez court. Cependant, la durée avant un retrait dépend du secteur d’activité.

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