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22/03/2017

Start-up: tactique pour protéger de la dilution les premiers investisseurs

Exemple : les fondateurs et les business angels ont apporté leurs fonds sur base d’une estimation de la valeur de l’entreprise naissante à 75 millions d’euros (ils ont cédé 2 % du capital social pour 1,5 million d’euros).

 Ils sont maintenant en quête de 7 millions d’euros supplémentaires et les voilà assis avec des capitaux-risqueurs institutionnels qui remettent les pendules à l’heure en argumentant que l’estimation de valeur de départ est abracadabrante.

 La société de capital-risque ne leur accorde qu’une valeur avant investissement (premoney valuation) de seulement 7,5 millions d’euros et elle est prête à prendre une participation de 2,5 millions dans le capital social, sur base d’une estimation après investissement (postmoney valuation) de 10 millions d’euros.

 Pour pouvoir disposer de ce montant, les premiers actionnaires devront consentir à une dilution de 90 % de leur participation au capital.

Le capital-risqueur professionnel s’apprête à acheter, sur base d’une évaluation après investissement, 25 % de la jeune société.

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20/02/2017

Start-uppeurs, haut les cœurs ! Il est toujours possible de conserver la majorité du capital

Même si des financeurs apportent la presque totalité des investissements nécessaires au lancement de l’activité, l’entrepreneur peut malgré tout conserver 51 %, voire plus du capital.

 Par un mécanisme de découplage

 En effet, il existe différents instruments financiers permettant d’éviter qu’il y ait une stricte relation proportionnelle entre le montant des fonds apportés et le nombre d’actions détenues. Quand l’entrepreneur fait entrer dans son capital un business angel en lui proposant d’acheter des actions ordinaires il existe un mécanisme de « découplage ».

Imaginons le plan de financement prévisionnel suivant :

  • Besoins financiers : 150 000 euros (dépôt de brevet, achat de machines outils, …)
  • Apports financiers:

  40 000 euros de « cash » apporté par l’entrepreneur pour financer une partie des            dépenses et à ce titre constituer le capital social de l’entreprise.

  15 000 euros d’emprunt bancaire.

  95 000 euros apportés par un investisseur solo sollicité par l’entrepreneur afin       d’équilibrer le plan de financement.

 Dans ce contexte l’entrepreneur pourrait craindre de perdre le contrôle de son entreprise puisqu’il apporte 40 000 euros alors que dans le même temps un financier va, lui, apporter 95 000 euros.

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17/02/2017

Start-up: corrélation entre dilution du capital et ROI ciblé

Supposons, par exemple, qu’un entrepreneur et un investisseur s’accordent à penser que l’entreprise pourra engranger des bénéfices de deux millions d’euros dans trois ans.

Ils s’entendent également sur le fait que dans trois ans ils pourront trouver des acheteurs prêts à payer vingt fois les bénéfices annuels de la société à ce moment là.

Ainsi, en se basant sur ces hypothèses, dans trois ans l’entreprise vaudrait quarante millions d’euros (20 x 2 millions d’euros).

 Supposons encore que le financeur (en l’occurrence une société de capital-risque) offre d’investir un million d’euros et requiert pour cela un rendement annuel composé de 30 % sur toute la durée de son investissement (trois ans).

 Quel pourcentage du capital de l’entreprise doit-il détenir afin d’atteindre le R.O.I. ciblé ?

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