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24/05/2017

Startups: comment arrondir les angles en cas de désaccord avec vos investisseurs potentiels?

Si les entrepreneurs et les investisseurs sont proches de conclure mais ne parviennent pas à s’accorder sur une valeur explicite, plusieurs pistes sont disponibles pour sortir de l’impasse.

Pour accorder les points de vue sur une valeur, une bonne approche consiste à ajuster la valorisation implicite en recourant à un ou plusieurs facteurs incitants.

Par exemple, pour un investissement en capital de 1 million d’euros, les fondateurs de la start-up veulent que celle-ci soit valorisée premoney à 4 millions d’euros, mais les investisseurs ne veulent pas leur accorder plus de 3 millions d’euros de valeur premoney.

On peut adoucir la position des business angels, pour qu’ils acceptent une valorisation se rapprochant des 4 millions d’euros, en leur octroyant, par exemple, des warrants additionnels leur permettant d’acheter des actions supplémentaires (disons 33 %) au même prix qu’aujourd’hui.

Ou encore, en leur suggérant de meilleures clauses de liquidation préférentielle : En passant, par exemple, d’une « préférence simple » à une « préférence simple + participation simple » ou à une « préférence multiple », voire à une « participation multiple ».

 

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22/05/2017

Startups: prenez garde aux clauses de liquidation préférentielle

Au moment d’investir, les business angels considèrent souvent, la valeur premoney et la valeur postmoney de la start-up ciblée. S’ils reçoivent en échange des capitaux qu’ils apportent, un pourcentage spécifique des actions ordinaires de la jeune pousse, et rien d’autre, le calcul desdites valeurs peut être assez simple.

Mais les business angels ont appris des venture capitalists (sociétés ou fonds de capital-risque) à négocier des actions préférentielles plutôt que des actions ordinaires en échange de leurs investissements, ainsi que des sièges au conseil d’administration, des voix de préférence attachées à certains titres de propriété, des moyens additionnels de contrôle, des warrants, des stock options et des dividendes. Dans ces conditions difficiles à quantifier objectivement, l’évaluation de la start-up au moment d’investir devient complexe.

Par exemple, sur une valeur premoney de 3 millions d’euros, quelle serait la différence de valeur imputée si on ne recevait qu’un seul siège au conseil d’administration au lieu de deux : 25 000 €, 100 000 €, 500 000 € ?

 

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