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02/08/2017

Porteurs de projet:votre idée ne mérite probablement pas une prime de répartition

Dans un bon modèle d'equity splitting (partage du capital), l’apporteur de l’idée à l’origine de la start-up ne reçoit pas de prime de répartition (ou equity advantage) c’est-à-dire de compensation sous la forme d’une part supplémentaire d’actions. Par exemple, un equity advantage de 10% signifie que le fondateur pourrait recevoir 30% des actions au lieu de 20% sans cet avantage.

Une idée brute n’a pas de valeur en soi, seule sa réalisation matérielle compte. En plus, l’idée brute originelle est taillée et polie collégialement par les cofondateurs et il est pratiquement impossible de départager les contributions relatives de chacun à l’idée finale.

Certes, la start-up n’existerait pas si ce n’était à cause de l’idée de départ. Et donc l’idée vaut certainement quelque chose. Mais il y a aussi beaucoup de vérité dans le dicton : « une start-up florissante c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration ».

Instaurer que l’idée vaut 90% de la valeur (et donc 90% du capital-actions) est une erreur très communément commise au démarrage. Certes, toute bonne entreprise commence par une bonne idée. Ce principe fondamental a inspiré des douzaines de générations d’entrepreneurs enthousiastes, les remplissant de la promesse qu’une bonne idée et des efforts conséquents sont tout ce qu’il faut pour devenir millionnaire. Malheureusement, c’est loin de correspondre à la réalité. Une bonne idée ne suffit pas à garantir le succès. En effet, bon nombre d’entreprises ont été créées sur de grandes idées et se sont effondrées sous leur propre poids, ou ont été victimes de la concurrence ou ont simplement échoué à prendre leur envol. Pourquoi ?

 

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26/07/2017

Cofondateurs: choisissez une clé de répartition moins triviale pour vous partager le gâteau

L’équipe fondatrice est la pierre angulaire du succès, ou de l’échec, de la start-up. La première décision collégiale à prendre avant ou lors de la constitution de la start-up consiste à se partager le « gâteau » entre fondateurs. Quel pourcentage des actions reviendra à chacun des cofondateurs ?

Il n’y a pas de bon ou de mauvais modèle de répartition (il n’y a pas non plus de modèle idéal), mais le portrait-type, le modèle le plus communément utilisé est celui consistant à diviser le gâteau en parts égales : chacun des cofondateurs recevant une « iso-tranche » du gâteau. Ce modèle de répartition est communément appelé l’« equal equity split » ou le « 50-50 split ». On y applique simplement la formule (1 / n) où n est le nombre de fondateurs.

Dans un langage « branché » les « start-uppeurs » se plaisent à dire : Notre participation au capital de la start-up est iso !

Mais ce modèle de répartition n’est pas optimal (il n’est d’ailleurs presque jamais une bonne solution) pour la plupart des startups. Habituellement, les conséquences déplaisantes d’une iso-répartition incluent pour la start-up, plusieurs études le montrent:

 

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25/07/2017

Porteurs de projet: vos deux dilemmes pour partager votre capital

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés du partage des actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et elles se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

-         D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

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