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27/09/2017

Crowdfunding: qui gagne? qui perd?

Le paradoxe des plateformes de crowdfunding

Elles sont certes en vogue mais elles sont également peu pérennes, pour la grande majorité d’entre elles. En règle générale, leur valeur ajoutée réelle, en tant qu’intermédiaires, est (très) surestimée.

L’adéquation entre la qualité des services prestés et le montant des commissions prélevées n’est pas bonne. Le « gratuit » est souvent une affabulation destinée à masquer des taux de commission élevés ! N’est-ce pas rebutant de devoir payer 800 € de commission sur 10 000 € de dons reçus ?

La commission d’intermédiation est un mode (capitaliste) de rémunération mal assumé par les plateformes, parce que sans doute peu conforme avec la philosophie de l’économie collaborative. Il y a donc une contradiction inhérente dans le modèle. Un service communautaire, d’entraide et de partage, et une rémunération lucrative, qui, sur les taux ne se distingue pas fort de ceux prévalant dans le système bancaire classique et dans les réseaux de business angels.

Le crowdfunding est trop souvent le violon d’Ingres de véritables sociétés financières qui dévoient les principes du financement communautaire en faisant en sorte que la solidarité et la générosité servent avant tout à se tailler, par opportunisme, des rentes de situation en se masquant sous les oripeaux du financement participatif!

Ainsi, leurs concepts de plateformes, leur modus operandi, sont parfois loin de reposer sur une totale confiance dans la foule et souvent leurs pratiques sont très éloignées de l’esprit du financement collaboratif et solidaire. On est loin de l’image « bon enfant » du financement participatif.

 

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14/01/2017

Start-up: un outil pour mesurer la compatibilité et la complémentarité des associés

Voilà bien une problématique souvent ignorée par les primo entrepreneurs.

Êtes-vous sûr d’avoir monté votre boîte avec les bons associés ? Les mésententes entre fondateurs sont la principale cause de cessation d’activité des startups : 72% des échecs des jeunes entreprises sont dus à des problèmes d’incompatibilité nés d’une mauvaise sélection des associés et/ou d’une mauvaise répartition des actions entre eux. Ainsi, les mariages d’affaires qui tournent mal sont légion.

La start-up bruxelloise ValoroPath a conçu une solution permettant d’anticiper cet écueil et de renforcer les liens entre associés. Il s’agit d’un outil permettant au porteur de projet de bien choisir ses cofondateurs en sondant leur capacité « start-uppeuriale » et l’adéquation de leurs aspirations et de leur vision avec la sienne.

Le cœur de la solution repose sur un test baptisé FOSE (acronyme de Founders’ Suitability Estimator). Ce test, associant les techniques du scoring et celles du Behavioral Interviewing, consiste en un pool de questions d’interview à poser aux associés potentiels pour identifier leurs soft skills, c’est-à-dire les aptitudes indispensables pour que la bonne entente entre associés s’installe dans la durée.

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