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01/02/2017

Crowdfunding : la face obscure du rêve

 

Au-delà des promesses, il y a le côté sombre de la force : les problèmes, les pièges, les périls des plateformes. Au final, qui y gagne ? Qui y perd ? 

 

 

Voilà un livre qui bouscule pas mal d’idées reçues en matière de crowdfunding et qui, pour le moins, va à contre-courant de la tendance observée dans la plupart des publications concernant ce phénomène en vogue.

Cet opus lève un coin de voile sur le scénario noir du délitement du crowdfunding. Le lecteur se rendra compte que la ferveur carnavalesque autour du financement participatif ne doit pas masquer l’amateurisme de la plupart de ses acteurs.

En révélant ce qu’il y a derrière le discours marketing bien rodé de la plupart des plateformes, en soulignant leurs conflits d’intérêt patents, en remettant en cause certaines de leurs promesses et quelques visions trop réductrices, ce livre a pour ambition de vous aider  à décrypter le financement participatif, à en comprendre les subtilités, les pièges, les problèmes et le potentiel réel.

Cet opus, fruit de plusieurs années de pratique de terrain, d’interviews avec des créateurs d’entreprise, des business angels, des venture capitalists, des organismes d’accompagnement de la création et du financement d’entreprises, des leveurs de capitaux, des acteurs professionnels du crowdfunding, et d’autres acteurs de l’investissement non coté, contient tous les éléments d’information et de discussion nécessaires pour permettre tant aux mini-investisseurs de la foule qu’aux porteurs de projet de discerner les paramètres fondamentaux dans le choix des plateformes et de leurs réseaux de prestataires.

Mais surtout, la foule et les startups pourront se forger une opinion personnelle sur cette nouvelle forme de  capitalisme populaire, afin de ne pas être les dindons de la farce d’un financement communautaire organisé en grande partie par des opportunistes motivés par l’appât du lucre.

 

Bientôt en librairie: isbn : 978-2-87496-339-1

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29/11/2016

Haro sur le fatalisme des start-uppeurs !

Le talon d’Achille dans la plupart des présentations de projet de start-up est la proposition d’investissement qui devrait normalement conclure le pitch. En quoi exactement votre start-up  représente-t-elle une réelle opportunité d’investissement ? En d’autres mots, comment va-t-elle faire gagner de l’argent à l’investisseur, dans quel ordre de grandeur, dans quel délai, et surtout à quelles conditions ?  Ce dernier point est le plus hasardeux et le plus craint par les porteurs de projet. La plupart ne le savent pas encore, ou pas vraiment, et se cachent derrière les formules dilatoires « Cela fera partie de la négociation ».

En réalité, il n’y a presque jamais de véritable négociation par la suite. Pour une raison simple, la plupart des start-uppeurs ne savent pas comment s’y prendre et leurs accompagnateurs non plus. Dans la plupart des organismes du dispositif d’aide à la création et au financement d’entreprises, les accompagnateurs ont coutume de dire à leurs poulains qu’il n’est pas nécessaire (à ce stade) de savoir ce que vaut la start-up parce que au final ce sera quand même l’investisseur qui aura le dernier mot et qui déterminera le prix qu’il est prêt à payer pour entrer dans la start-up. Les accompagnateurs se contentent de préparer sommairement la mariée pour les investisseurs avec qui ils ont l’habitude de travailler en bonne « synergie ».

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28/11/2016

A quand une mesure sérieuse de l’accompagnement des startups ?

Le rapport de la Cour des comptes constatant des manquements inquiétants dans la gestion financière d’Impulse.Brussels (Agence bruxelloise pour les entreprises) suscite chez certains députés l’envie politiquement calculée d’une analyse publique, minutieuse et constante des comptes des organismes d’intérêt public (OIP). Soit !

Mais ne serait-il pas  utile d’y ajouter une analyse publique méticuleuse et régulière des politiques mises en place par ces OIP et surtout de la façon dont elles mènent à bien leurs missions afin de mesurer objectivement, c’est-à-dire autrement que par la lecture des rapports d’activités dithyrambiques élaborés par ces mêmes OIP dans lesquels les conseils d’administration s’auto-congratulent à longueur de pages sur l’excellence du travail accompli par leur organisme.

Actuellement, dans  le dispositif public de soutien à la création et au financement d’entreprises, il n’existe pas de mesure un tant soit peu sérieuse de la qualité des services prestés aux entrepreneurs et aux créateurs d’entreprise par les différents organismes qui le constituent. Les pouvoirs publics se contentent de gober simplement des propos lénifiants des commissaires du gouvernement et des présidents des conseils d’administration des OIP. En somme, on demande, dans un entretien amical et joyeux d’évaluation, aux animateurs des organismes concernés de  juger eux-mêmes l’efficacité de leur travail. C’est comme demander à Al Capone de juger lui-même du bien-fondé de ses activités pour la ville de Chicago…

 

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