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03/12/2016

Le mal des spin-offs belges francophones

« Le jour où les business angels seront vraiment incités à investir dans celles-ci… les poules auront des dents » (un business angel belge qui préfère rester anonyme)

En Belgique, les spin-offs universitaires (startups issues de l’université) des régions francophones présentent dans l’ensemble des performances médiocres. Pour expliquer ce phénomène, on invoque, ça et là, un écosystème sous-développé et sous-financé à l’image du sous-régionalisme persistant qui empêtre la Wallonie depuis longtemps.

En réalité, cela n’a rien à voir. Le mal qui accable les spin-offs des universités francophones belges est simplement un écosystème mal calibré : plutôt complexe et concomitamment désincitatif.

Les dispositifs mis en place auprès de chacune de nos universités sont nombreux mais ne fournissent en réalité que peu de capitaux d’ensemencement. Pour sortir les spin-offs des stades précoces de leur existence, les dispositifs publics et privés d’animation économique comptent d’abord sur les dynamiques business angels, plus prompts que les venture capitalists (sociétés et fonds de capital-risque) à financer les phases d’amorçage et de démarrage des jeunes pousses.

Dindons de la farce

Malheureusement, toutes ces « bonnes fées » (*) autour du berceau de la spin-off créent, malgré elles, un environnement qui n’encourage en rien l’investissement « angélique ». Parce qu’en réalité,  elles ne parviennent pas à enlever chez les business angels l’amère impression d’être pris pour les dindons de la farce.

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