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16/01/2017

start-up: l'appréciation du risque est fonction d'une foule de facteurs non financiers

Dans le processus d’évaluation, l’influence de la mesure du risque est omniprésente. Et cette mesure est toujours subjective et donc à géométrie variable selon l’expérience propre de chaque investisseur.

Il existe plusieurs types d’investisseurs ayant chacun une sensibilité au risque distincte. Ainsi, par exemple, les choses sont perçues différemment selon que l’on investisse individuellement ou en société, en amateur ou en professionnel. Et au sein de chaque catégorie il existe encore des divergences d’appréciation.

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12/01/2017

Start-up: sa valorisation financière est la pierre angulaire de son financement

Sans ce processus d’évaluation, aucune négociation ne va bien loin, et si la valeur estimée se situe en dehors d’une fourchette raisonnable, elle torpillera très vite les pourparlers.

 Déterminer une valeur pour des entreprises naissantes ou pour des jeunes pousses (de 4 mois à 3 ans d’existence) est un processus épineux, intuitif et hautement subjectif puisqu’on ne se base en définitive que sur des évènements qui ne se sont pas encore matérialisés et qui donc ne se révèleront que dans le futur.

 Ainsi, quand ils tentent de valoriser un embryon de société, les investisseurs savent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et que tout repose sur leur propre jugement, qu’ils bâtissent au fur et à mesure de leur processus d’estimation en tenant compte et en analysant une kyrielle d’éléments aussi disparates les uns que les autres.

 D’une manière récurrente, la série d’arguments avancée dans le débat entre praticiens de la finance et les milieux académiques, tend à affirmer que les startups exigent un traitement nouveau de leur valorisation financière car les méthodes d’évaluation traditionnelles ne leur sont pas valablement applicables notamment parce que ces méthodes nécessitent une prévision des flux futurs de trésorerie alors que la grande majorité des jeunes pousses engrange des pertes et ne prévoit pas même un passage au seuil de rentabilité avant longtemps.

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04/01/2017

Start-up: nombre de créateurs d’entreprise ont une attitude sidérante

Le talon d’Achille dans la plupart des présentations de projet de start-up est la proposition d’investissement qui devrait normalement conclure le pitch. En quoi exactement votre start-up représente-t-elle une réelle opportunité d’investissement ? En d’autres mots, comment va-t-elle faire gagner de l’argent à l’investisseur, dans quel ordre de grandeur, dans quel délai, et surtout à quelles conditions ? Ce dernier point est le plus hasardeux et le plus craint par les porteurs de projet, parce que la plupart ne le savent pas encore, ou n’ont pas vraiment approfondi la question, et se cachent derrière les formules vagues ou dilatoires.

En fait, un bon nombre de créateurs d’entreprise ont une attitude sidérante : ils laissent sciemment de côté le processus d’évaluation et décident péremptoirement (à l’intuition) une valeur marchande de leur start-up, simplement en décidant quelle fraction de leur propriété ils sont prêts à céder en échange de capitaux frais :

« Heu… 10 % ». 

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