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10/05/2017

Qu’est-ce qui rend un investisseur privé apte à financer votre start-up ?

La liste est brève : capacité d’investissement, intérêt pour le projet, congruité entre son degré préféré d’implication et le degré d’implication que vous tolérez. En outre le candidat investisseur doit avoir une bonne tolérance au risque, la volonté de consacrer du temps à la due diligence, une ouverture d’esprit lui permettant de nouer une véritable relation avec l’équipe de management.

Vers la fin de la rencontre, demandez si vous pouvez rappeler l’investisseur pour répondre à toute question supplémentaire et pour connaître sa décision d’investir ou non. Arrangez une date et un horaire pour un deuxième entretien. Remerciez l’investisseur encore une fois.

 

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23/03/2017

Start-up : lettre de contour de mission pour une valorisation financière par un professionnel du capital-risque

Cher……

 

Pour faire suite à notre réunion de la semaine dernière voici une brève analyse concernant une fourchette de valorisation envisageable pour la société XYZ.

 J’insiste dès le début sur le caractère superficiel de cette analyse et des conclusions qui en sont tirées, et sur le fait bien sûr, qu’elles sont hautement dépendantes des projections chiffrées pour 2017 que vous m’avez fournies. Par conséquent, elles ne doivent pas être considérées, ou utilisées, comme une évaluation formelle et je précise que si une analyse approfondie devait être menée, l’appréciation actuelle de la valeur de la société XYZ pourrait varier substantiellement. Plus spécifiquement, cette information vous est fournie pour vous aider dans vos négociations avec vos investisseurs, ou acheteurs potentiels de la société XYZ.

 Ce document comprend trois parties ... Lire la suite de cet article publié sur LInkedIn : cliquer ici !

22/03/2017

Start-up: tactique pour protéger de la dilution les premiers investisseurs

Exemple : les fondateurs et les business angels ont apporté leurs fonds sur base d’une estimation de la valeur de l’entreprise naissante à 75 millions d’euros (ils ont cédé 2 % du capital social pour 1,5 million d’euros).

 Ils sont maintenant en quête de 7 millions d’euros supplémentaires et les voilà assis avec des capitaux-risqueurs institutionnels qui remettent les pendules à l’heure en argumentant que l’estimation de valeur de départ est abracadabrante.

 La société de capital-risque ne leur accorde qu’une valeur avant investissement (premoney valuation) de seulement 7,5 millions d’euros et elle est prête à prendre une participation de 2,5 millions dans le capital social, sur base d’une estimation après investissement (postmoney valuation) de 10 millions d’euros.

 Pour pouvoir disposer de ce montant, les premiers actionnaires devront consentir à une dilution de 90 % de leur participation au capital.

Le capital-risqueur professionnel s’apprête à acheter, sur base d’une évaluation après investissement, 25 % de la jeune société.

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