Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

02/10/2017

Rénovons nos référentiels de compétences entrepreneuriales

La théorie de l’accompagnement entrepreneurial, ayant accumulé un volume impressionnant de connaissances depuis les années 1980, distingue un stock de compétences entrepreneuriales, à géométrie variable, et elle en infère plusieurs référentiels (de savoirs, savoir-faire, savoir-être) à déceler et/ou à acquérir par les porteurs de projet.

Mais si on étudie les stocks de compétences des entreprises ayant échoué, on retrouve à des degrés divers les mêmes composantes. D’autre part, à un moment donné, les entreprises qui se sont finalement écrasées ont eu un stock de compétences référencées suffisant pour se lancer, trouver des capitaux, séduire leurs premiers clients.

Alors où le bât blesse-t-il ? 

Les enseignants-chercheurs étudient les principales causes d’échec des startups et en déduisent les lacunes de compétences des fondateurs. Ainsi, si la jeune pousse n’a pas su intégrer et convaincre son principal marché : par exemple, parce qu’elle s’est trompée sur son prix de vente, ses coûts de revient, ses marges : on en déduit un manque de compétences commerciales, marketing ou financières de l’équipe dirigeante. 

Mais une analyse approfondie montre que ce qui est sous-jacent à toutes les causes recensées dans ce genre de tableau c’est que les fondateurs n’ont, à l’origine, pas su dénicher et choisir les personnes idoines possédant ces compétences manquantes. Le problème n’est pas tant que le porteur de projet ne détenait pas lui-même ces compétences managériales, mais plutôt qu’il n’ait pas su trouver et/ou jauger convenablement les personnes censées lui apporter ces compétences : d’autres cofondateurs et les employés clés (hauts cadres, experts…).

 

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici !

28/09/2017

Une variante originale du capital-risque

Valoro Startup Fund (VSF) est un fonds d’investissement privé basé à Londres, dont les capitaux ont été apportés par onze investisseurs (4 Anglais, 4 Belges, 2 Français, 1 Suisse). Ce fonds d’investissement, créé en 2014 a testé (avec succès) une autre manière de financer des startups.

Partant des constats, que la pierre angulaire pour assurer les premiers développements économiques d’une entreprise émergente est la constitution d’une équipe commerciale, que les bons commerciaux sont plutôt rares et chers et que généralement les jeunes pousses manquent de trésorerie pour les recruter, VSF a initié dès sa fondation, un nouveau type de financement à risque exclusivement dédié à solutionner la problématique du recrutement des équipes commerciales en startups.

La formule de financement qui a été conçue établit un lien direct entre capital à risque et création d’emploi en proposant à toute entreprise émergente sélectionnée par le fonds une enveloppe d’environ 80 000 GBP (91 000 EUR) avec l’obligation contractuelle que cet argent ne serve uniquement qu’à recruter un business developer.

 

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici !

20/08/2017

Les contraintes règlementaires poussent les plateformes de crowdfunding dans les bras des banques

En France et en Belgique seules les banques sont autorisées à collecter de l’épargne et à accorder des prêts. Pour délivrer des crédits, les sites doivent donc s’appuyer sur un établissement bancaire ayant pignon sur rue, ou obtenir un agrément délivré par une autorité de contrôle prudentiel.

Au Royaume-Uni, la Banque d’Angleterre a pris plusieurs mesures, qui ont crédibilisé le secteur et facilité son essor. Elle a investi 100 millions de livres sur les plateformes en abondant auprès des investisseurs et contraint les banques à orienter les TPE vers des sites de crowdfunding lorsqu’elles refusent de leur accorder un prêt. En France il n’y a pas d’implication de la banque publique d’investissement (BPI) sur le modèle britannique.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) ont édité un « Guide du financement participatif (crowdfunding) à destination des plateformes et des porteurs de projet », qui recense les règles à observer selon le type de crowdfunding envisagé (www.amf-france.org).

 

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici!