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06/01/2017

Nos startups ne baignent vraiment pas dans un écosystème idéal

Ce qui est terrible c’est que dans notre système de fonctionnement, des myriades de coaches -accompagnateurs défendent avec force leurs partis pris sur qui est le plus à même d’effectuer l’évaluation : l’investisseur. Dans leur conception « La main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit ». En d’autres mots, ils ânonnent en chœur : « Vous valez ce que le marché vous dit », « Vous vaudrez ce que l’investisseur acceptera de payer », etc.

Or le préjugé que seul l’investisseur sait (évaluer) n’est pas forcément vrai. Ce n’est même souvent pas le cas !

Premièrement, nombre d ‘investisseurs ne connaissent, ou n’utilisent, que deux ou trois méthodes d’évaluation essentiellement classiques et toujours basées sur les projections financières de la start-up. Et même parmi ces méthodes quantitatives, essentiellement fondées sur les ratios comptables et les mathématiques financières, il y a plusieurs variantes possibles si bien que parmi les réseaux de business angels il n’existe pas de portrait-robot de la méthode de valorisation idéale, ni d’une combinaison idéale de plusieurs méthodes possibles.

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18/12/2016

Les business angels: des fauves financiers à sang froid

Séduire l’investisseur n’est pas tout. Il va falloir apprendre à vivre avec lui.et pour éviter, tant que possible, de se faire  « plumer », les fondateurs ont  tout intérêt à bien s’informer sur les motivations et la réputation de leurs investisseurs potentiels.

Se retrouver dans la situation où l’on est extrêmement pressé d’obtenir un financement quel qu’il soit peut se terminer de manière désastreuse pour les fondateurs imprudents et faire le jeu d’investisseurs peu scrupuleux. Les business angels ne sont pas toujours des « anges bienveillants », par exemple :

Les anges nigauds (dumb angels)

Ils sont tout simplement riches (ce qui n’est pas forcément synonyme d’intelligence) mais ils ne comprennent pas les tenants et aboutissants du monde des affaires. En tant qu’investisseurs, ce genre d’anges pose problème quand les choses vont mal.

Ils réagissent beaucoup plus mal et avec plus d’hostilité que les capitaux-risqueurs expérimentés qui ont vécu des situations graves. Ce genre d’investisseur est moins à même de pouvoir prodiguer des conseils véritablement utiles à l’entreprise. On les repère rapidement au type de questions superficielles qu’ils posent.

 Les anges déchus (fallen angels)...

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14/12/2016

Petites histoires d’horreur pour les fondateurs de startups

De l’intérêt de savoir sonder les bonnes fées financières qui se penchent sur le berceau de la start-up.

Il est impérieusement nécessaire que les créateurs d’entreprise sachent jauger méthodiquement la légitimité « start-uppeuriale » (la bonne adéquation) des business angels et des venture capitalists prêts à entrer dans le capital de la jeune pousse.

En d’autres mots il est plus important de déterminer si vos investisseurs vous conviennent réellement plutôt que d’essayer, par toutes les façons, de leur convenir.

Sinon vous allez découvrir à vos dépens, que les business angels ne sont pas toujours des anges mais des fauves financiers à sang froid.  

Voici, à titre d’avertissement, quelques exemples de déboires endurés par des primo entrepreneurs trop confiants.

 

·        Sauvez votre capital et perdez votre entreprise

 

Parfois, les fondateurs penchent vers des montages financiers privilégiant les dettes à la place des fonds propres. Ils aiment l’idée de ne pas avoir à se défaire d’une trop grande partie du capital de leur société, en se disant qu’ils en garderont mieux le contrôle et qu’ils pourront ultérieurement prétendre à une part plus grande des revenus lors de la vente de l’entreprise.

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