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23/04/2017

Porteurs de projet : vous êtes le facteur d'attirance prépondérant

Pour la majorité des investisseurs providentiels l’entrepreneur est le facteur d’attirance prépondérant dans le projet à financer. Comme il envisage une collaboration sensée durer plusieurs années, le financeur veut s’assurer que le porteur de projet soit compatible (atomes crochus) et qualifié. 

Pour les business angels les collaborateurs priment, plus que les secteurs d’activité ou que les autres facteurs attractifs de la start-up. Tout est question de relations personnelles et si cela ne colle pas avec les porteurs de projet, les investisseurs individuels s’abstiendront généralement d’investir, même si le concept de la jeune pousse est intéressant. Ce qui compte le plus est de choisir un entrepreneur suffisamment qualifié afin d’accroître les chances de succès de l’aventure, mais aussi de le choisir intelligemment afin de diminuer les risques potentiels de conflits d’agence (par exemple, l’entrepreneur n’utiliserait pas l’argent de l’investisseur dans le meilleur intérêt de l’entreprise).

 

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13/04/2017

Start-uppeurs: les erreurs rédhibitoires que vous ne voulez pas commettre

Tableau : principales erreurs graves selon les business angels

Projections financières irréalistes                                         32 %

Faible analyse du marché et de la concurrence                    32 %

Manque de réalisme à propos des défis à venir                   24 %

Évaluation et stratégie de sortie incorrectes                        12 %

 

Tableau : principales erreurs graves selon les sociétés de capital-risque

Projections financières irréalistes                                         21 %

Faible analyse du marché et de la concurrence                    18 %

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27/03/2017

Les business angels et les venture capitalists ne sont pas des bandits !

Beaucoup d’entrepreneurs aiment décrire les business angels (BAs) et les venture capitalists (VCs), c’est-à-dire les fonds ou les sociétés de capital-risque, comme des vauriens. Les capitaux-risqueurs sont devenus les boucs émissaires favoris dans l’écosystème start-up, parce qu’ils ont déversé en masse de l’argent dans des sociétés qui se sont effondrées de manière spectaculaire. Ces entreprises financées par des sociétés et des fonds de capital-risque ont brûlé en pure perte des tonnes de cash, sans créer ni valeur, ni profit.

Il est très facile d’être un critique en chambre, et d’étriller les VCs et les BAs en déblatérant sur leur manque de perspicacité. Parmi les critiques courantes qui leur sont faites, les capitaux-risqueurs sont intellectuellement myopes : ils préfèrent des business modèles éculés (à force d’être copiés) ; ils ont l’instinct grégaire et une mentalité moutonnière et refusent de sortir des sentiers battus en misant courageusement sur des modèles « contrarian » ; et ils sont obsédés par la course énergique vers la croissance, quel qu’en soit son coût.

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