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21/03/2017

Startups: combien valez-vous?

Les capitaux-risqueurs utilisent une batterie de tables d’évaluation

 Prenons le cas d’une start-up parvenue à lever 1,5 million d’euros, en ayant vendu 2 % de son capital social ; elle a donc une valeur totale (exubérante), après l’investissement requis (post money) de 75 millions d’euros. Et pour pouvoir mener à bien son plan de développement, la start-up devra encore lever 7 millions d’euros dans deux ans Or, il s’agit là d’un montant bien supérieur à l’investissement moyen pratiqué par la majorité des business angels. La jeune pousse devra donc se tourner vers les fonds de capital-risque pour des financements de cette ampleur. Et la première chose que ceux-ci demanderont sera : « Combien valez-vous ? »

 Une société de capital-risque étudie alors les chiffres pro forma (non audités) de la start-up et constate que les revenus projetés au terme de l’an 1 sont de 2 millions d’euros pour une perte prévue de 1 million d’euros.

 L’investisseur institutionnel s’en remet alors aux tables d’évaluation en vigueur sur le marché pour comparer les valorisations existantes pour des entreprises similaires.

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24/02/2017

Les business angels handicapent-ils les levées de fonds ultérieures?

Dans la seconde moitié des années 90, les business angels se lançant dans l’aventure de la création d’entreprise obtenaient par exemple, 10 à 20 % d’une société pour 100 000 euros. Puis, quand les prix premoney ont commencé à dépasser les 2 millions d’euros pour du simple capital d’amorçage, plusieurs d’entre eux, les plus malins, ont cessé d’investir. Au plus haut de l’emballement des Bourses, les prix ont atteint des montants hallucinants, parfois 10 millions d’euros, par exemple, pour épauler deux étudiants sans expérience…

 Aujourd’hui et dans le futur, on obtiendra 10 à 20 % d’une start-up pour 50 000 euros. C’est dans la logique de la déflation des actifs après une bulle financière. Quelque soit le prix offert aujourd’hui pour une start-up, il est probablement meilleur que le prix que l’on offrira demain.

 Aux yeux de certains capitaux-risqueurs institutionnels, les business angels ayant apporté le capital d’amorçage sont souvent responsables d’une valorisation irréaliste quand la jeune entreprise organise la ronde de financement suivante.

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22/02/2017

Surévaluer une start-up entraîne un effet boomerang garanti

Cela se traduit généralement par une perte de flexibilité pour l’entreprise et qui, en outre, grève les possibilités de développement parallèles et ultérieures.

Pour ne pas risquer de saborder d’entrée de jeu la réussite ultérieure de l’opération financière, il est primordial de déterminer judicieusement, au temps 0, une valeur raisonnablement basse pour la jeune pousse.

Les investisseurs, pour la plupart, outre leur apport financier, peuvent valablement aider une start-up à structurer sa capitalisation en élaborant, par exemple, une stratégie de financements par paliers.

 Quand les entrepreneurs créent une entreprise, ils doivent donc faire particulièrement attention à la façon dont ils vont lever leurs capitaux d’amorçage et de démarrage (l’Angel Round).

-         Auprès de combien de financeurs lèvent-ils leurs premiers fonds ?

-         Les investisseurs agissent-ils sous les auspices (formels et bureaucratiques) d’un pacte d’actionnaires ?

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