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21/12/2016

Ce qui distingue les business angels des venture capitalists

Vocation des business angels

 

Les business angels jouent un rôle financier et économique majeur dans le processus de création de l’entreprise puisqu’ils interviennent à un stade de développement – seed, start-up, early stage – où il n’existe aucun financement. Sans eux, beaucoup de startups ne verraient pas le jour.

La vocation de ce financement initial est de faciliter l’émergence et la préparation de projets que le capital-risque traditionnel pourra prendre en charge par la suite.

La fonction majeure du business angel est de combler le funding gap (le financement manquant au moment où un entrepreneur a une idée mais où il lui manque quelques dizaines de milliers d’euros pour crédibiliser son projet dans sa phase de lancement), de servir de relais de financement, pendant une période où la jeune pousse n’a pas encore de garanties à offrir aux banquiers et que son développement n’atteint pas encore le seuil (de volume, de maturité…) nécessaire pour intéresser les fonds ou sociétés de capital-risque.

En effet, les sociétés de capital-risque, dont c’est pourtant le métier, ne s’y risquent pas sauf exception. Elles n’acceptent que très rarement des projets se situant en dessous de 500 000 euros, voire plusieurs millions, les jugeant trop risqués et insuffisamment rentables.

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20/04/2015

Taxons autrement les entreprises et le choc de compétitivité ne se fera pas au détriment de la collectivité !

La simplicité des solutions préconisées tant par le patronat tant flamand que par le patronat francophone pour surmonter les défis de l’économie, à savoir : d’abord restaurer la compétitivité des entreprises afin d’engendrer des recettes qui, elles, serviront à rééquilibrer les finances publiques ; trahissent une logique qui à terme prône une diminution substantielle des dépenses publiques.

En réalité, les « mesures courageuses devant être prises par les pouvoirs publics », dixit Jo Libeer, patron de la VOKA, consistant essentiellement à baisser colossalement les charges sociales des entreprises afin d’engendrer un véritable choc compétitif n’engendreront pas forcément des recettes fiscales substantielles pour l’État. En effet, si on comprend aisément qu’une réduction massive de charges patronales engendre une amélioration sensible de la compétitivité des entreprises et donc de leur taux de marge d’exploitation, l’amélioration de celui-ci n’est pas forcée de déborder sur le taux de marge bénéficiaire, surtout si les bénéfices de la société sont taxés au taux nominal de 33,99 %. Lire la suite

16/04/2015

Startups: inversons le processus de sélection

Le plan d’affaire, règne en maître, il est actuellement la clé de voûte de tout le système de sélection des projets à financer dans les dispositifs public et privé d’aide à la création et au financement d’entreprises et d’appariement entre apporteurs et demandeurs de capitaux (Invests, Maisons de l’Entreprise, Centres d’affaires, incubateurs, pépinières, réseaux de business angels etc.).  

Et pourtant, il s’agit d’un paradigme dépassé. De toute façon, le plan d’affaires initial n’emportera presque jamais, tel quel, la décision d’investisseurs chevronnés car ceux-là ne jugent de prime abord que sur des critères irrationnels, des facteurs subjectifs. Lire la suite